Depuis presque un an, le Musée de l’informatique dirigé de main de maître par Philippe Nieuwbourg (oui, le même qui préface Snow Leopard Efficace !) propose une exposition à l’occasion des 25 ans du Mac. Succès oblige, l’exposition a été prolongée jusqu’au 31 mars prochain.
Et pour fêter dignement la fin de cette superbe exposition, je vous invite à assister à la conférence Apple : la passion du Design, que j’aurai le plaisir de présenter le mardi 30 mars (juste un jour avant, donc !) à 18h précises. Cela se passera donc au sommet de la Grande Arche de la Défense, et je reviendrai durant un peu plus d’une heure sur l’histoire d’Apple, ses produits et surtout comment le design a été un concept majeur au sein de cette histoire… Avec démonstration « live » de produits que vous n’aurez peut-être jamais l’occasion d’avoir vu, et sûrement quelques surprises…
Plus d’informations très très bientôt sur le site du Musée de l’informatique, et ici-même !
(Pour ajouter l’événement dans iCal, cliquez ici)
De nombreux lecteurs m’ont demandé si il était possible d’acheter Snow Leopard Efficace en version PDF. Et bien ça y est, il est désormais disponible au format Izibook pour la somme modique de 28€.
Plus aucune excuse pour ne pas vous le procurer !
Ça se passe comme ça avec Adobe…
- Quand tu installes Adobe Creative Suite 4, tu as un fichier Installer CS4, qui est en fait un dossier ;
- Dans le dossier, tu as un ensemble de fichiers au nom impossible, sauf un qui s’appelle « Setup », ce qui signifie non pas installer, mais configurer. Bon courage si tu parles pas anglais.
- Quand on va télécharger une mise à jour sur le site, on clique d’abord pour afficher la page de la mise à jour, puis on clique sur un bouton Télécharger… qui affiche une autre page avec un autre bouton sur lequel on doit cliquer pour télécharger vraiment la mise à jour. Ça doit augmenter le compteur de hits chez Adobe.
- Et pour trouver la mise à jour qui va bien, Adobe va ajouter un peu de fun en les affichant sur son site dans le désordre. Si si, vérifiez par exemple pour Acrobat.
- Quand on fait les mises à jour automatiques, on télécharge des images-disques au nom jamais standardisé, qui s’affichent sur le bureau au fur et à mesure des installations de packages. Ça fait des clignotements sur le bureau, c’est rigolo.
- Pour désinstaller la CS4, on trouve des scripts pour chaque application, individuellement… ou pas, car certaines applications n’ont pas de fichier de désinstallation dans leur dossier.
- Les « assets » pour un logiciel comme Soundbooth se placent dans le dossier /Applications. /Bibliothèque/Application Support, c’est pour les petits joueurs.
- L’installeur d’Adobe AIR crée son propre dossier Library/Application Support à lui, dans… /Utilisateurs/Partagé. Faut SURTOUT pas utiliser les dossiers prévus par Apple, ça pourrait trop faciliter la vie des administrateurs système.
- Et tant qu’à faire, on rajoute aussi un dossier Adobe dans /Utilisateurs/Partagé. Oui, en plus du dossier Library cité plus haut. L’organisation est un concept maître chez Adobe.
- On pense aussi à créer des fichiers d’historique compressés pour indiquer ce qui a été installé. Oui, on les compresse, parce que 81,3 Mo de texte brut pour indiquer quels fichiers ont été installés et avec quelles autorisations, ça fait un peu beaucoup. Alors, certes, notre fichier d’historique est quasi-inutilisable, mais qui va le regarder de toute façon ?
- On vous laissera aussi pour 96 Mo de fichiers dans un dossier Installers. Ne nous demandez pas s’il sert à quelque chose, on n’en est plus tout à fait sûr.
- On a aussi un dossier Uninstall de 58,9 Mo. Faites-nous confiance, on sait comment désinstaller nos logiciels, on a fait SIMPLE, on vous dit.
Ouaip. J’aime Adobe.
Le très souvent pertinent et très « dans le(s) nuage(s) » Louis Naugès aborde sur son blog la concurrence à venir de l’iPad, qui pourrait se présenter sous la forme d’une GooglePad (appelée ici gPad…). Il en profite pour apporter un peu d’eau à son moulin en expliquant pourquoi le gPad sera sûrement le meilleur choix face à l’iPad.
Malheureusement, le score sans appel (4/1 pour le gPad) est très fortement sujet à caution. Pour s’en rendre compte, il faut reprendre le p’tit schéma de M. Naugès.

Maintenant, je reviens sur ses conclusions :
- Monotâche vs multitâches : L’iPad fonctionne avec l’OS de l’iPhone qui est encore, pour le moment, monotâche. Le gPad sera nativement multitâche, dès sa sortie.
Avantage …. gPad.
Cet argument-là est totalement pernicieux, puisqu’il compare un OS existant à un OS qui n’existe pas. Tout en supposant que l’OS existant n’évoluera pas d’ici là… Par ailleurs, il faut arrêter avec l’argument selon lequel iPhone OS n’est pas multitâche : il l’est, mais Apple refuse pour le moment que les applications tierce-partie puissent fonctionner en tâche de fond. Rien n’empêche une future évolution d’iPhone OS de tirer parti du multitâche, mais c’est seulement quand Apple aura trouvé la bonne implémentation qu’elle le mettra en route.
Enfin, Chrome OS est, à ce que j’ai compris, un système complètement basé sur le « Cloud », donc, un navigateur doté d’onglets, chacun de ces onglets étant une « tâche »… Rien n’empêche dans ce cas Safari d’être considéré comme une base de système multitâches ». Pour moi, pas de gagnant.
- Client lourd vs Client Allégé : l’iPad perpétue la logique client lourd d’Apple et privilégie les usages en mode non connecté. Le gPad, à l’inverse, ne fonctionnera qu’en mode connecté, toutes les applications étant accessibles depuis un navigateur. Pour les rares situations de non-accès au réseau, HTML 5 fournira en standard la capacité de travailler Off-line. Avantage …. gPad.
Là encore, il y a une erreur à mon avis importante : parce que le HTML 5 permettRA de faire du off-line, cela annihilerai la capacité actuelle de l’iPad… à déjà faire du offline ? Pas d’avantage particulier au gPad, je dirais même plutôt « au contraire », car il restreint l’usage au web. Souvenez-vous de l’accueil glacial des développeurs en 2007 quand Steve Jobs leur a expliqué que le truc super cool avec l’iPhone, c’est qu’on pouvait faire des Web apps et que ça serait suffisant… Le SDK est arrivé l’année suivante, et le paysage de la mobilité a été littéralement chamboulé. Avantage iPad, et pour moi, il est très clair ! Ah, et pour rappel : Safari sait *déjà* gérer le offline avec HTML5.
« - OS propriétaire vs Open Source : Microsoft avec son annonce récente de Windows Mobile 7 et Apple persistent dans leur démarche d’OS mobiles propriétaires. Google, Intel, Nokia ont choisi la voie Open Source, comme l’immense majorité des acteurs de ce marché. » Ouaip, et on voit comment ça leur réussit en termes de vente, par exemple chez Nokia. Par ailleurs, c’est oublier que ce n’est pas parce qu’une partie de l’OS est propriétaire qu’il est entièrement propriétaire (cf WebKit, qu’ils sont bien contents d’avoir chez Google & co). Enfin, avoir son propre OS, c’est aussi se permettre d’innover à son propre rythme. L’iPhone n’aurait jamais pu exister si Apple avait du attendre qu’un autre développeur se bouge les fesses pour sortir ce qu’elle voulait. Et parfois, il vaut mieux tout reprendre à zéro que s’embêter avec l’existant ! Pour rappel, Apple avait envisagé à une époque de prendre Linux pour iPhone OS, avant d’adopter OS X… Si elle ne l’a pas fait, il y avait probablement d’excellentes raisons. Enfin, si les autres plate-formes se sont mises aux applications en téléchargement sur les portables, c’est probablement que la logique « Web partout » ne fonctionne pas pour tout.
- Connectique minimale vs connectique ouverte : L’iPad est vraiment très pauvre dans ce domaine : une prise écouteur et une prise «propriétaire» pour se relier à un dock de chargement et de synchronisation, comme l’iPhone. Le gPad disposera, lui de connecteurs ouverts, USB en priorité.
Avantage …. gPad.
Ok, léger avantage. Encore que des accessoires pour le connecteur iPhone, c’est pas ce qui manque… Et que les accessoires indispensables seront probablement disponibles dès sa sortie.
- Applications propriétaires vs Applications Web : Les utilisateurs d’iPad auront immédiatement à leur disposition les 140 000 + applications déjà disponibles pour l’iPhone plus des applications nouvelles construites spécialement pour profiter des nouvelles caractéristiques de l’iPad. Les utilisateurs de gPad auront, immédiatement… toutes les applications du Web à leur disposition et probablement quelques applications spécialement réalisées pour le gPad.
Avantage …. iPad.
Et là encore, l’avantage est bien plus important pour l’iPad, puisqu’il bénéficie également de toutes les applications pour le Web, et d’applications qui seront optimisées pour son interface !
La conclusion suivante me semble encore bien hasardeuse : « Le gPad sera un choix beaucoup plus logique pour des responsables informatiques qui souhaiteront proposer une tablette professionnelle à leurs clients, capable d’accéder facilement à tous les nouveaux usages SaaS / Cloud Computing en situation de mobilité. » Je ne vois pas en quoi une solution basée sur iPad serait moins logique, alors qu’elle sera déjà fiabilisée, et qu’il existe déjà de nombreuses applications développées par ces mêmes entreprises pour l’iPhone, y compris en SaaS ou Cloud Computing.
Pour en revenir au sujet initial, je pense que le Cloud a clairement de beaux jours devant lui, et bien évidemment les solutions en ligne auront les faveurs de bien des services informatiques. Mais il reste un critère important à ne pas sortir de l’équation : l’utilisateur. Et là, Apple dispose d’une arme de poids : un parc d’utilisateurs déjà plus que conséquent de la plate-forme iPhone OS. Les entreprises qui se sont déjà lancées avec succès sur iPhone OS ne vont pas forcément avoir envie de se lancer sur une plate-forme juste parce qu’il y a marqué Google dessus. Par contre, avec une plate-forme déjà reconnue comme iPhone OS, les risques sont moins importants…
Enfin, il est toujours facile de comparer un vaporware face à un produit réel… Pour le moment, le gPad n’existe pas, l’iPad sort dans moins de 45 jours. D’ici à fin 2010, Apple dispose d’un boulevard pour convaincre les entreprises de la pertinence de sa plate-forme et pour faire évoluer iPhone OS… Et ce n’est pas parce que l’approche d’Apple est différente qu’elle est forcément mauvaise. Enfin, est-ce que toutes les entreprises ont vraiment envie d’être dépendantes de Google, alors qu’elles sont à peine en train de sortir de l’hégémonie de Microsoft ? Rien n’est moins sûr…
En tout cas, je rejoins Louis Naugès sur un point : les mois à venir vont être compliqués pour les services informatiques. Et passionnants
Et non, c’est pas encore pour Gete.Net Consulting ! Peut-être un jour…
En attendant, Matthieu Hutin, GG (Gentil Gérant) de Cliczone recherche un tech Mac pour un poste en CDI à pourvoir sur Paris, et c’est assez urgent speed :
Un petit mot pour te dire que je suis à la recherche d’un technicien Apple pour compléter mon équipe. Il s’agira de gérer nos différents clients sur site (Paris essentiellement) tant sur de la station PAO que sur du serveur OSX (avec gestion OD, profils déportés et plus si affinités…). Alors si un de tes lecteur peut être intéressé par ce challenge, qu’il n’hésites pas à me contacter sur l’adresse recrutement@cliczone.fr pour proposer ses services. Le poste est sympa et ceux qui aiment l’autonomie seront servis
Si vous avez des compétences sur Mac, vous savez ce qu’il vous reste à faire !
La voici donc, la fameuse tablette, et son nom est bien iPad, comme prédit.
Et donc, qu’en penser ?
Pour moi, il y a plusieurs points fondamentaux à voir dans ce produit, et comme tous les produits Apple, il va être source d’émerveillement et de frustration.
Reprenons d’abord le matériel. On ne peut pas dire grand chose sur le design : c’est bien un gros iPod touch, en à peine plus évolué, mais en assez léger, même si les premiers commentaires annoncent un poids qui se sent bien en main. Et tout de suite, on constate qu’il lui manque peut-être un p’tit quelque chose, comme une webcam, et ça je trouve que c’est fort dommage.
Mais continuons. L’écran semble très brillant, très belle qualité, et un des arguments d’Apple est : « vous n’aurez plus envie d’avoir un cadre photo numérique ». Certes, avec l’adaptateur qui va bien, ça devrait le faire. Et surtout, vu que la plupart des cadres photos numériques sont une plaie à utiliser, il ne devrait pas y avoir photo (hin hin) sur l’utilisation de l’iPad pour tout ce qui est graphique en général.
Maintenant, regardons l’intérieur de l’appareil. C’est probablement dedans que se joue une partie du futur d’Apple : le processeur Apple A4. Si vous vous demandiez pourquoi Apple a racheté PA Semi, vous avez l’explication : pouvoir fournir ses propres processeurs à basse consommation, des processeurs très rapides et très puissants. 10 heures d’autonomie, et une vitsse qui semble vraiment au rendez-vous : des premiers commentaires, la réactivité de l’appareil serait très, très impressionnante. Selon John Gruber, ce serait même le point qui rendrait vraiment l’iPad attractive.
Côté OS, j’avais pensé qu’il ne s’agirait pas d’iPhone OS, or il s’agirait d’iPhone OS 3.2. Mince ! Et c’est vrai que l’interface ressemble fortement à celle de l’iPhone. Pourtant, j’ai l’impression que cette interface n’est pas finale, et que le vrai iPad OS sera la version 4 d’iPhone OS : un vrai système capable de faire s’envoler cet appareil.
Avec iBooks, mon pronostic sur la Gazette des sorciers se concrétise quelque peu… Et Amazon va devoir se bouger sérieusement les fesses. Même si nombreux sont ceux qui ne jurent que par le e-Ink, l’iPad risque de faire du mal. Parce que si le Kindle est excellent pour lire des livres, l’iPad risque d’être très bonne pour les livres, et exceptionnelle pour tout le reste.
iWork… Ça c’est bon ! J’adore l’idée de pouvoir travailler sur un document Keynote en mode multitouch et de pouvoir le diffuser directement via l’iPad (possible désormais pour toute application avec le nouveau SDK). À tester, mais ça pourrait être génial. Dommage que les applis soient par contre toutes payantes.
La plus grosse surprise de l’iPad, ça reste quand même le tarif. 499$ ! Alors certes, si on rajoute les options 3G et la grosse capacité de stockage, le tarif n’est plus le même. Mais quand même… Pour un produit que tout le monde pensait à 1000$, c’est une sacré bonne surprise.
De façon plus générale, Apple voit l’iPad comme le produit à mi-chemin entre l’iPhone et le portable classique, et ce n’est pas encore le produit ultime capable d’attirer tout le monde. D’un côté, il a des concessions, et peut-être qu’Apple a vraiment cherché à atteindre un prix qui lui semblait vraiment accessible. Il est clair qu’à moins de 500$, l’iPad aura forcément du succès.
Certains sont déçus car ils espéraient un système plutôt basé sur Mac OS X. Mais je crois que pour Apple le but était de faire un produit simple, utilisable par n’importe qui, et quand même très puissant. L’informatique classique est intimidante : le grand public a du mal à utiliser la souris et le clavier. Avec l’interface simple et épurée de l’iPad, le message semble plutôt être « je suis simple mais efficace pour la plupart des usages. » Dans le même ordre d’idée, l’absence de système de fichier va dans une logique de simplicité et d’interaction plus directe. À l’heure actuelle, la majorité des utilisateurs d’ipod touch ou iPhone n’ont pas accès au système de fichier de leur appareil et ça ne les empêche pas de dormir. Au contraire : ça leur rend l’informatique accessible.
Il y a un point très important dans la mise en scène de la présentation de l’iPad : le fauteuil. Le message est clair : « ce n’est pas un produit que vous utiliserez devant une table ». Prenons l’exemple de mon épouse qui surfe sur le canapé ou dans le lit. Le Macbook est très bien, mais son autonomie est moindre, il chauffe, et il est finalement un peu lourdaud pour des besoins finalement simples. Mais il ne pourra pas être remplacé tout de suite par un iPad pour d’autres raisons : capacité plus limitée, pas de multitâche… En revanche, ce dernier pourrait être un objet purement familial pour des utilisations sans prise de tête.
Enfin le dernier point sensible, ce sont bien evidemment les applications. Dés sa sortie, l’iPad propose plus de 120000 applications ! Mais là encore, elle ne donnera sûrement sa mesure qu’avec des applications taillées pour elles (iLife, anyone ?). Et je lui prédis un incroyable succès dans le monde professionnel. Attendez-vous à voir l’iPad débarquer rapidement dans les hôpitaux, chez les transporteurs ou bien d’autres endroits où vous imagineriez voir des Mac. D’autant que la question de l’intégration en milieu hétérogène se pose moins qu’avec le Mac, car finalement beaucoup plus simple.
Au final, l’iPad est comme d’habitude un produit de concessions qui ne pourra pas satisfaire tout le monde. Certains regretteront (avec raison) qu’il manque par exemple une webcam. Mais l’iPad va proposer une expérience utilisateur inimitable… et l’expérience utilisateur, c’est une des plus grandes forces d’Apple.
janvier 28th, 2010 in
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iPhone |
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Je serai présent les 3 et 4 février prochains sur le stand O2i-Apple durant le Salon des Entrepreneurs de Paris. Au programme : découverte de l’environnement Mac et des solutions Apple pour les entrepreneurs d’aujourd’hui et de demain, avec de nombreux partenaires et éditeurs qui présenteront leurs logiciels et matériels pour rendre votre entreprise plus rapidement productive.
Je présenterai également une conférence plénière : « Auto-entrepreneur : présentation de solutions et outils spécifiques », le 04/02 à 18h15 (la dernière conférence du salon).
Venez nombreux !
janvier 27th, 2010 in
Mac@Work |
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La réponse à cette énigmatique question se trouve dans ce petit article rédigé par Votre Serviteur pour le site Présence PC.
Bonne lecture !
janvier 25th, 2010 in
Actualité |
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Et hop, parce que j’aime bien causer, encore une p’tite interview de bibi chez mes amis de Mac4ever pour vous expliquer un peu plus Snow Leopard Efficace. Ça se lit par là, en français et avec de belles photos (ahem).
Merci Mac4ever !
janvier 25th, 2010 in
Actualité |
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[EDIT] : hop, fin de l’opération, tous les bouquins ont été pris, merci à tous !
Il me reste une dizaine d’exemplaires d’auteur de mon nouveau livre Snow Leopard Efficace en stock. Deal : je propose chaque exemplaire à 30€ + 5€ de frais de port, je vous l’envoie (avec dédicace si vous en avez envie), et l’intégralité des bénéfices (soit 30€ par livre, donc) sera envoyé à la Croix Rouge pour aider Haiti.
Si vous êtes intéressé, contactez-moi par mail (webmaster arobase gete point net) ! Et faites passer l’information : Haiti a besoin d’urgence de notre aide.
janvier 22nd, 2010 in
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Don,
Haiti |
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