Si vous cherchez encore l’utilitaire Gestionnaire Netinfo dans Leopard, inutile de perdre votre temps…
A plus Netinfo ! La base d’informations centralisée de Mac OS X a enfin été retirée, remplacée par un nouveau système de répertoire local. Les informations de cette base sont stockées dans /var/db/dslocal (qui remplace donc /var/db/netinfo).
Cela apporte quelques conséquences non négligeables :
Pour activer le compte root, passez par la nouvelle application Utilitaire d’annuaire, puis cliquez sur le cadenas, authentifiez-vous en tant qu’administrateur puis sélectionnez Edition > Activer le compte root ;
Pour modifier les réglages avancés d’un utilisateur, comme modifier l’emplacement du dossier de départ d’un utilisateur, faites un clic droit sur le nom du compte dans la préférence Système Comptes ;
Les commandes suivantes ont été an-ni-hilés (huh huh) : nibindd, nicl, nidomain, nidump, nifind, nigrep, niload, nireport, niutil. Pour modifier les entrées de la base local, il faudra obligatoirement passer par dscl.
Le Finder utilise désormais des noms de catégories en majuscules dans la barre latérale (APPAREILS, PARTAGÉS, EMPLACEMENTS, RECHERCHER,
Si ça vous agace, lancez le Terminal et tapez :
# sudo plutil -convert xml1 /System/Library/CoreServices/Finder.app/
Contents/Resources/French.lproj/LocalizableCore.strings
(tapez votre mot de passe administrateur)
# sudo nano /System/Library/CoreServices/Finder.app /Contents/Resources/French.lproj/LocalizableCore.strings
Cherchez ensuite les lignes à modifier et remplacez-les par ce que vous voulez.
Enregistrez (Contrôle-X, puis la touche Y, puis Entrée), puis tapez :
# sudo plutil -convert binary1
/System/Library/CoreServices/Finder.app/Contents/
Resources/French.lproj/LocalizableCore.strings
Quittez le Finder (#killall Finder), savourez.
… n’est pas encore dispo (huh huh, je vous ai eu
), mais ne saurait tarder à en croire cet article de la Knowledge Base d’Apple, qui indique que “Mac OS X 10.5 admin tools only work with Mac OS X Server 10.4.11 or later”.
Au moins, c’est clair : c’est pour très, très bientôt.
Tiens, un truc amusant (ou étonnant) : quand on enfonce la touche d’Exposé (F9 par défaut) alors que Spaces affiche tous ses bureaux (avec F8), toutes les fenêtres se réduisent dans chaque espace… et on peut évidemment ensuite les déplacer d’un espace à un autre.
Étonnant.
Avec Leopard, Sherlock tire sa révérence. C’était un reliquat de Mac OS 8.5 qui a mal évolué, et qui a été englouti par Spotlight.
Curieusement, je suis pas sûr que sa disparition fasse verser beaucoup de larmes.
Apple fait énormément de communication sur son formidable OS version client, mais il ne faut pas oublier que Mac OS X Server sort également aujourd’hui en version 10.5.
Je vous invite donc à découvrir, avec des images qui bougent et des commentaires intéressants, le screencast que j’ai réalisé (avec Podcast Producer) sur Mac OS X Server 10.5. Petit tour d’horizon des nouveautés, avec des démonstrations des nouvelles capacités du serveur de calendrier, d’iChat Server, des outils de configuration… Quarante minutes de bonheur à portée de vos yeux ébahis !
Ça se passe sur une page spécialement dédiée à cet effet. Et vous pouvez même télécharger la présentation pour iPhone. Et oui, je suis comme ça.
N’hésitez pas à laisser vos commentaires, dans ce billet ou en privé. Surtout si ça vous a plu
PS : et oui, je sais, je parle trop vite…
Sous Mac OS X Server 10.4 et précédent, modifier les fichiers de configuration du service DNS (comme /etc/named.conf) était délicat. En effet, cela avait une facheuse tendance à interdire l’utilisation de Server Admin pour modifier les réglages par la suite, ce dernier ayant une facheuse tendance à réécrire par dessus les fichiers.
Et bien, joie : dans Leopard Server, le fichier /etc/named.conf consulte d’autres fichiers de configuration, stockés dans /etc/dns/, et qui eux sont modifiés par Server Admin.
Conséquence : si vous modifiez le fichier /etc/named.conf, Server Admin ne les réécrira pas. Ouf !
D’un autre côté, je trouve l’interface de gestion des DNS assez pas top dans Leopard Server. Alors je sais pas si c’est une si bonne nouvelle que ça…
Les nouvelles icônes : dans le dossier de départ, elles ont toutes la même forme, la même tronche. Pire, les dossiers dans la barre latérale ont une tronche totalement différente. Qui parlait de cohérence déjà ?
Les problèmes de cohérence graphique : certes, il y a des efforts, mais c’est pas encore ça : les barres d’outils ont toutes des tronches différentes, et Aperçu a récupéré les boutons moches de Mail (horreur !) ;
Le Dock : ses principaux problèmes d’ergonomie ne sont toujours pas réglés, et il en rajoute dans les effets spéciaux gratuits (heureusement qu’on peut le passer en mode sans reflet !) ;
Le nouveau Finder : pas de grosse nouveauté, et pourtant il a encore son lot de problèmes, étant toujours assez imprévisible dans son comportement… et puis, au XXIeme siècle, est-ce que le Finder a encore une légitimité ? Des questions à se poser pour le futur…
Moins de compatibilité avec les Mac PPC : je m’y attendais, mais ça m’agace de voir que mon iMac G4/800 a été abandonné en cours de route. Ça m’agace juste, hein.
Les limitations de Spotlight : impossible de classer les résultats par taille, par groupe, par étiquette… Un peu (beaucoup) dommage…
Toujours pas de virtualisation : pour les administrateurs système, ça devient franchement lourd de ne pas avoir cette fonction pourtant si pratique : on installe, on teste l’OS, on le jette quand on veut, on a juste à le recopier quand on en a besoin… Vraiment pratique, pourtant. Peut-être qu’un jour, si Apple leur lâche la grappe, Fusion et VmWare, peut-être, peut-être…
Toujours pas de Terminal Server : c’est la seule fonction que j’envie dans le monde Window, et un outil vraiment pratique pour administrer un poste ou un serveur à distance, même avec une connexion à Internet peu rapide. Ça manque un chouïa, et ça serait bien qu’Apple l’envisage un jour (pas faute de l’avoir suggéré pourtant)
.
Sinon, sur le reste, je suis plutôt satisfait. C’est déjà pas si mal que ça.
Dans le menu Pomme, sélectionnez À propos de ce Mac tout en enfonçant la touche Option : l’article devient Informations Système et lance l’application du même nom ;
Dans le Finder, enfoncez Majuscule, Commande et F dans le Finder pour lancer une recherche directement sur le nom d’un fichier ;
Toujours dans le Finder, dans une fenêtre de Spotlight, enfoncez la touche Option : le bouton + se transforme en points de suspension (…). Cliquez dessus, et à vous les joies des recherches conditionnelles !
… Et d’ailleurs, dans cette fenêtre, vous pouvez glisser les critères de recherche dans l’ordre de votre choix pour effectuer la recherche conditionnelle la plus sophistiquée qui soit (ou presque).
Pour forcer l’affichage du contenu d’un dossier dans le Finder dans une nouvelle fenêtre, enfoncez Contrôle + Commande + O ;
Pour activer la fonction QuickLook (”Coup d’oeil”
), n’enfoncez pas Commande + Y, mais plutôt la barre d’espace…
Après avoir sélectionné quelques fichiers, enfoncez Option et cliquez sur le bouton QuickLook de la barre d’outils (ou enfoncez Commande + Option + Y) pour lancer directement le mode Diaporama plutôt que QuickLook
Avec Utilitaire de disques, on peut redimensionner une partition à la volée. Même la partition de démarrage !
Pour graver un dossier, sélectionnez-le puis cliquez sur Graver sur le disque dans le menu Fichier. Insérez un CD ou DVD vierge, et c’est tout.
On peut (enfin !) à nouveau partager des dossiers de façon personnalisée. Sélectionnez un dossier, affichez la fenêtre d’informations (Commande + I) et cliquez sur la case Dossier partagé.
Si vous vous connectez sur un poste serveur équipé de Mac OS X 10.5, son icône sera représentée correctement dans la navigation sur le réseau (un Mac mini affichera une icône de Mac mini, un MacBook une icône de MacBook, etc).
Et oui, ça fait onze astuces, mais la dernière ne compte pas vraiment, c’est juste un détail rigolo qui me plait.
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