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Un guide pour les XServe, sur iPhone

Apple diffuse un petit guide fort intéressant sous forme de web app, taillé pour l’iPhone et iPod Touch. Rendez-vous donc sur http://help.apple.com/server/guide avec Safari Mobile, pour découvrir comment accéder au XServe, quel est son modèle, ce qu’on peut installer dedans, quels sont ses différents modes de démarrage… Pratique !

Chapitres

Le livre Leopard Efficace comprendra quinze chapitres :

  • Les dessous de Mac OS X ;
  • Le Mac n’est pas un PC comme les autres ;
  • Installation et déploiement de Mac OS X ;
  • Migrer vers Mac OS X 10.5 ;
  • L’organisation des fichiers sur Mac OS X ;
  • Mac OS X et les applications ;
  • Les grandes nouveautés de Leopard ;
  • Polices Secours
  • La sécurité sur Mac
  • Comment faire bonne impression
  • Le Mac, outil communicant
  • Partage et accès aux informations
  • Les services d’annuaires
  • La ligne de commande, pour tout administrer sans un clic
  • L’administration de Mac OS X, jour après jour

Et tout ça dans 500 pages. Ouaip ma bonne dame.

Préface

La vie est assez étonnante parfois.

J’ai touché mon premier Mac à la fac il y a 14 ans de cela. Je devais alors faire des études d’anglais sur les bancs de Lyon II, mais la passion du Mac (le seul qui soit vraiment contagieux sur Mac ;-) ) m’a entraîné à lire, à me documenter de plus en plus, alors que je n’avais pas encore mon premier Mac à la maison. Il est arrivé deux ans plus tard, mais j’avais alors déjà acheté de nombreux exemplaires d’Univers Mac, où je me délectais des astuces de Christian Gulluyan (paix à son âme), ainsi que Le Mac pour les Nuls, qui fut mon livre de chevet durant de longs mois.

Le Mac pour les Nuls fut vraiment un guide essentiel, et c’est entre autres grâce à lui que je harcèle le système et les logiciels à grands coups de touche Option… ce qui m’avait d’ailleurs valu de faire une série de petites astuces portant uniquement sur cette touche dans un HS de Univers Mac.

Ce livre fut donc important, et la personnalité de son auteur a sûrement influencé pas mal une partie des articles que j’ai rédigés sur le net ou dans la presse écrite. Son ton, son humour, ses multiples talents en font une personne très charismatique, une vraie personnalité du monde Mac. Il suffit d’écouter les multiples parodies de chansons de son site Web pour se faire une idée du personnage…

Bref, Pogue, je suis fan depuis toujours, et le travail de relecture que j’avais fait sur le Missing Manual de Tiger m’a permis de discuter avec lui puis de le rencontrer via la magie d’Internet. Et quand j’ai proposé à David de rédiger la préface de Leopard Efficace, il a accepté très gentiment et sans hésitation, ce qui me fait évidemment immensément plaisir :-) Quant à son contenu… Vous le découvrirez dans le livre, voyons :-)

Quatorze ans après mon premier contact avec le Mac, la boucle est donc bouclée,on touche presque à quelque chose de métaphysique puisque je suis passé du statut de lecteur d’un auteur, à celui d’auteur préfacé par ce même auteur… Ça me montre surtout le chemin que j’ai parcouru en presque quinze ans, et aussi où peut mener la passion…

Et oui, la vie est assez étonnante, parfois.

Mac@Work : j’en suis !

Il y a quelques temps de cela, Apple a lancé un programme intitulé Mac@Work. Son but : présenter aux professionnels pourquoi le Mac est désormais un ordinateur à utiliser pour son travail de tous les jours, et pas seulement pour quelques logiciels sur des marchés verticaux. La puissance de Mac OS X associé au matériel Apple, sa fiabilité, l’absence de virus, les logiciels intégrés… Tous ces éléments et bien d’autres contribuent à rendre le Mac beaucoup plus attractif pour les entreprises que par le passé. Et c’est ce que Mac@Work démontre durant des séminaires organisés gratuitement par certains Apple Premium Resellers d’Europe, et donc en France.

C’est à ce sujet qu’Apple France/Europe m’a contacté il y a quelques semaines : pour présenter les fameux séminaires, et c’est avec plaisir (et fierté, soyons honnête) que j’ai répondu positivement à leur proposition. C’est donc sous le titre d’Apple Distinguished Professional que j’aurai le privilège de présenter certains produits Apple aux professionnels durant ces journées Mac@Work.

Cependant, dans un souci d’honnêteté vis-à-vis de mes lecteurs, je vous informe parallèlement que je vais devoir changer quelque peu le ton de certains billets sur ce blog. En effet, il s’avère que si je pouvais être quelque peu ironique voire sarcastique par le passé, je n’étais pas sous-traitant d’Apple. Mais c’est désormais le cas, et cela implique que j’ai un devoir de réserve à respecter. Donc, impossible désormais pour moi de commenter les rumeurs, de taper pas gentiment sur Apple, etc. “No comment” sera désormais la formule consacrée. Certains le regretteront peut-être, moi le premier, mais taper avec le bâton sur celui qui vous donne à manger n’est pas forcément très élégant non plus. J’ai choisi de vivre ma passion d’Apple en en étant à la fois client et prestataire. D’autres n’en sont que clients, et peuvent donc se permettre d’être critique ou acide sur leur site, et ça n’a pas d’impact sur leur chiffre d’affaire : ce n’est plus mon cas. Tant pis, c’est un petit sacrifice que j’accepte.

Pour autant, je continuerai à parler de ce qui me semble important, et surtout de proposer des solutions aux problèmes rencontrés sur Mac OS X et Mac OS X Server. Car si je n’ai pas le droit de commenter l’actualité ou d’être pas gentil avec Cupertino, rien ne m’empêche de diffuser les informations (non confidentielles, évidemment) qui permettent d’améliorer l’ordinaire sur notre plate-forme favorite.

J’espère donc que j’aurai l’occasion de vous rencontrer prochainement sur les séminaires Mac@Work ! Le premier aura lieu (sur invitation) chez MacSI, à Montpellier, jeudi 19 juin.

PS : j’en profite pour passer le bonjour à Benoît Aragou, créateur du site Aperweb, le site des utilisateurs d’Aperture, et qui fait également partie de l’émérite cercle très restreint des Apple Distinguished Professionals.

Conférence Epimac : “Apple : La passion du design”

En collaboration étroite avec Epimac, j’aurai le plaisir de présenter une conférence intitulée “Apple : La passion du design” le 20 mai prochain à 20h (c’est facile, ça fait 20-20) dans les locaux d’Epimac au Kremlin-Bicêtre. J’y aborderai le thème du design industriel chez Apple, l’évolution de ce design, son importance au sein d’Apple et au-delà… Ce sera une présentation pleine de belles images, où j’espère également pouvoir présenter de près des modèles de Mac que vous connaissez peut-être seulement de nom, ou par leur statut légendaire…

Attention, inscription obligatoire pour y assister, dépêchez-vous donc, premiers inscrits, premiers servis !

Parallels Server, vu d’un peu plus près

Et voici donc un petit tour d’horizon de Parallels Server après quelques heures d’utilisation…

  • L’installation du logiciel est rapide, et peut être faite sur Mac OS X Server OU Client. Cela veut dire que vous pouvez faire tourner des machines virtuelles sur un Mac Intel (idéalement un Mac Pro), même si une version standard de Leopard est installéeCorrection : oups, non, pas du tout, on ne peut virtualiser Mac OS X Server QUE sur du Mac OS X Server, dommage ! ;
  • La console d’administration gère l’ensemble des machines virtuelles. On peut les créer, les paramètrer, et une fois qu’une ou plusieurs machines sont lancées, on peut quitter la console. Parallels propose d’ailleurs au téléchargement une version de l’application Management Console pour l’installer sur un poste client : on peut ainsi se connecter à distance au poste hôte et gérer directement les différentes machines ;
  • Pour installer le système (Mac OS X Server, je vous le rappelle), vous pouvez utiliser le DVD d’origine, ou une image-disque. Je pense d’ailleurs que cette solution est beaucoup plus rapide à exploiter, donc préférez-la si possible ;
  • L’installation de Mac OS X Server dans la machine virtuelle se fait de façon totalement identique à l’installation sur une machine non virtualisée. Absolument aucune différence visible, à part un affichage sensiblement moins rapide;
  • Pour gagner de la place, Parallels propose par défaut de créer des images à volumétrie dynamique. Ainsi, seul l’espace réellement utilisé est occupé par l’image-disque ;
  • La console permet de visualiser “l’écran” virtuel de chaque système, mais vous pouvez également vous connecter à chaque machine via VNC (attention à préciser des numéros de port différents par machine) ;
  • On peut à tout moment “détacher” l’écran de la console pour la faire tourner dans sa propre fenêtre… Un peu comme si on contrôlait plusieurs postes simultanément via VNC en fait ;
  • On peut aussi passer n’importe laquelle des machines virtuelles en plein écran…
  • … Et si vous avez installé les Parallels Tools pour OS X, la résolution de la machine virtuelle s’adapte automatiquement pour prendre celle de la machine hôte. À noter que celle-ci se fait en séléctionnant Install Parallels Tools dans le menu Virtual Machine, ce qui fait monter un CD virtuellement sur le bureau de la machine sélectionnée. Le CD contient un simple package qu’on installe ensuite dans Mac OS X Server avant de redémarrer (uniquement la machine virtuelle) ;
  • Il ne semble pas possible de convertir une image-disque d’un système existant sous forme de DMG pour le migrer dans Parallels Server ;
  • Comme prévu, il semble possible de faire des snapshots d’un système Mac OS X Server. Intérêt : vous testez une mise à jour système en pré-production ou effectuez une installation un peu rock’n'roll, ça plante, hop vous revenez au snapshot précédent en un clic. Magique;
  • J’ai essayé de démarrer le système sur une image de Mac OS X Client, je me suis fait rembarré par Parallels Server (sans trop de surprise) ;
  • Lorsqu’une machine virtuelle est lancée, un processus prl_vm_app est lancé ;

Côté client, on constate que le serveur virtualisé est bien visible en AFP si on active ce service dans la machine virtuelle. On peut s’y connecter quelque soit le protocole, on peut l’attaquer avec Admin Server ou Gestionnaire de groupe de travail, etc. Un vrai serveur parfaitement virtualisé !

Pour le moment, mis à part côtés performances - parce qu’un Mac mini à 1 Go de RAM, ça vaut quand même pas un Mac Pro bien gavé, il faut bien l’avouer - Parallels Server tient toutes ses promesses. J’attends donc la version finale avec d’autant plus d’impatience !

PS : Pour le fun, je me suis amusé à lancer deux copies de Mac OS X Server + deux installations en même temps, soit quatre machines virtuelles… Mis à part la lenteur, il n’y a pas eu de problème majeur. Magique, je vous dis !

Parallels Server virtualise (enfin) Mac OS X Server

Une nouvelle beta de Parallels Server est disponible depuis hier. Alleluia, les fonctions de virtualisation de Mac OS X Server fonctionnent enfin ! On peut donc faire tourner plusieurs copies de Mac OS X Server sur le même serveur, facilement réinstaller un système après test (il suffit de copier l’image contenant l’OS), voire faire tourner Mac OS X Server en même temps que Windows… J’ai testé rapidement, ça fonctionne bien, voire très bien, encore que ma machine de test ne répondait pas vraiment aux bons critères (en particulier, avec 1 Go de RAM, sur un Mac mini on se sent à l’étroit… Mais sur une machine avec 2 Go ça va tout de suite beaucoup mieux !). Une fois le logiciel installé, on crée une machine virtuelle, on insère son DVD ou on sélectionne une image-disque de Mac OS X Server 10.5, on suit l’assistant, et quelques minutes (heures) plus tard, on obtient un magnifique Mac OS X Server qui tourne dans une fenêtre. C’est bô.

Plus de bonnes infos à ce sujet soon ! Et si vous avez des questions ou des trucs que vous aimeriez que je teste, faites-le moi savoir dans les commentaires.

Adobe arrête Golive (quelle surprise)

Icone GoliveJ’avoue que je me demandais réellement quand ça arriverait : Adobe annonce officiellement l’arrêt de Golive. Je suis un peu triste, puisque c’est le premier logiciel professionnel avec lequel j’ai fait mes armes (juste après avoir attaqué mon ascension du web avec Claris Homepage).

Si on y regarde cependant de plus près, la mort de Golive a été annoncée par Adobe dès qu’ils ont racheté le logiciel… C’est du moins ce qu’on peut conclure vu le produit catastrophique qu’est devenu Golive suite à son rachat par Adobe. Chaque nouvelle version est devenue plus lourde que la précédente, moins intuitive, moins efficace… Une vraie catastrophe, qui suit une stratégie malheureusement très souvent classique chez les grands éditeurs qui rachètent un logiciel : on le fait peu évoluer, voire pas du tout, on en fait un monstre bourré de bugs, et au final quand les clients n’achètent plus les nouvelles versions, on accuse ce dernier de ne pas courir sur les mises à jour… Une stratégie typique de Symantec par exemple, mais dont il semble qu’Adobe devienne également le spécialiste (cf. FrameMaker).

Repose donc en paix, Golive, au cimetière des logiciels disparus. On t’aimait bien, mais Adobe ne t’aimait en fait pas vaiment. Tu n’as juste pas eu de chance…

Imminente

Imminente (adj.) : pas avant trois ans au moins. Exemple : Même si Apple, dans le texte, souhaite renforcer son partenariat avec les Apple Center, tout donne l’impression cependant que la firme de Cupertino prépare le terrain pour ses boutiques dont l’arrivée est considérée comme imminente. ( Christophe Laporte, en 2006)

C’est ça qui est terrible avec Google : on peut pas dire une conntenter d’informer sans être repris par un crét bloggeur quelconque quelqu’un deux ans plus tard :)

Activer toutes les autorisations de Remote Desktop en un clic

Pas forcément très connue, comme astuce, alors je vous la livre : quand vous voyez cette jolie fenêtre apparaître lorsque vous cochez la case Gestion à distance de la préférence système Partage

… pensez à enfoncer la touche Option tout en cochant n’importe quelle case… Et zou, toutes les cases se cochent ! Evidemment ça marche aussi pour décocher.