Archives pour la catégorie «Apple»

Conférence Epimac : “Apple : La passion du design”

En collaboration étroite avec Epimac, j’aurai le plaisir de présenter une conférence intitulée “Apple : La passion du design” le 20 mai prochain à 20h (c’est facile, ça fait 20-20) dans les locaux d’Epimac au Kremlin-Bicêtre. J’y aborderai le thème du design industriel chez Apple, l’évolution de ce design, son importance au sein d’Apple et au-delà… Ce sera une présentation pleine de belles images, où j’espère également pouvoir présenter de près des modèles de Mac que vous connaissez peut-être seulement de nom, ou par leur statut légendaire…

Attention, inscription obligatoire pour y assister, dépêchez-vous donc, premiers inscrits, premiers servis !

Conférence Mac OS X Server à Epita : compte-rendu

Il y avait environ une cinquantaine de personnes présentes hier soir à la présentation organisée par Epimac. Celle-ci s’appelait précisément Produits et solutions pour TPE et PME, projets d’équipement et de migration : l’alternative Mac OS X Server.

Jérôme Nicolle de Softia Systems a commencé par un aperçu de la notion de réseau d’entreprise. Présentation intéressante qui a eu le mérite de replacer le positionnement de quelques solutions serveurs du marché, que ce soit en termes de coût direct ou induit et de capacités. Je regretterai juste les diapos Keynote, trop verbeuses à mon goût (mais ça je le lui ai déjà dit ;-) ).

Le point intéressant de cette conférence est qu’elle a été en permanence animée par les questions des auditeurs : il n’y a pas qu’une séance de questions-réponses à la fin, mais beaucoup d’interventions plus ou moins animées durant toute la présentation. Ce qui a été l’occasion surtout de constater le niveau de connaissances assez élevé dans la salle, beaucoup ayant déjà touché ou pratiqué Mac OS X Client ou Server précédemment. Bruno Vercelli d’Apple a du coup eu le (très) bon goût de passer outre sa présentation marketing pour un discours très honnête et direct avec le public. J’ai agréablement apprécié.

Je passe outre la démonstration, plutôt ratée : outre que pour ceux qui connaissent bien Mac OS X Server, elle n’a rien apporté de plus, il y manquait également pour les quelques personnes qui ne connaissent pas Mac OS X Server la différenciation entre les outils “classiques” (Server Admin, Gestionnaire de groupe de travail) et les nouveaux outils du mode Standard (Préférences Serveur, survolé en dix secondes). Et si je peux me permettre un conseil : bien tester la démonstration plusieurs fois avant de la réaliser en public, cela évite les grands moments de solitude quand, après trois écrans de configuration, on se trouve face à la fenêtre demandant le numéro de série du serveur… et que l’on n’a pas de numéro de série sous la main. Gloups.

Mais dans l’ensemble, malgré ces quelques couacs, la soirée était intéressante, et le haut niveau des questions posées dans l’assemblée est un véritable appel à une autre soirée, peut-être plus poussée : les questions sur l’intégration dans les environnements hétérogènes sont souvent revenues, et demanderaient peut-être à elles-seules une autre présentation…

Alors, on remet ça quand ?

Lettre ouverte à Mac4Ever concernant sa lettre ouverte à Apple concernant l’AppleTV

Apple TVL’équipé de Mac4ever s’est fendue d’une lettre ouverte à Apple pour tenter de donner des explications au manque de succés de l’AppleTV.

Bien qu’on n’ait toujours pas de chiffres officiels de ventes pour l’AppleTV, ce qui rend difficile d’argumenter sur “l’AppleTV ne se vend pas”, l’article pose un point de vue intéressant, et pas dénué de fondement, mais il fait aussi l’impasse sur d’autres points que je vais tenter d’expliquer. Je vais donc reprendre les points de cet article pour les compléter avec mon point de vue, qui peut donner d’autres réponses.
Poursuivre la lecture de «Lettre ouverte à Mac4Ever concernant sa lettre ouverte à Apple concernant l’AppleTV»

Chez Apple, on reste sous Mac OS 9

J’ai eu une petite surprise en consultant les guides de l’utilisateur des applications de la suite iWork ‘08, disponibles en téléchargement par ici. En effet, quand on regarde les informations de ces fichiers PDF, on découvre ceci :

infos_manuels_iwork.png

Kwé ? Acrobat distiller 6.0 ? FrameMaker 6 ???

Et bien, il semble que même dans les labos de Cupertino, la migration vers Mac OS X ne soit pas si facile que prévue… Ce qui m’avait déjà épaté lorsque j’étais allé visiter le 1 Infinite Loop en 2004.

Et ça semble surtout confirmer que pour créer des documentations techniques, il est vraiment très, très difficile de remplacer FrameMaker sur Mac… Quoique maintenant, Apple pourrait passer sur du Mac Pro et BootCamp ou une solution de virtualisation, puisque le logiciel continue sa carrière sur Unix et Windows

Apple : Alerte au brevet antipiratage

La demande de brevet n°20070288886 fait beaucoup parler d’elle ces jours-ci, voir par exemple chez MacGeneration et Mac4ever, entre autres.

Mais de façon assez surprenante, ces dépêches ne parlent que de la protection de Mac OS X, alors que le brevet parle de plate-forme matérielle et logicielle, en utilisant Mac OS X comme un exemple. De plus, on trouve bien dans le document cette information intéressante : “Illustrative hardware platforms include, but are not limited to, personal computers, server computer systems, personal digital assistant devices and mobile telephones. While the claimed subject matter is not so limited, the following embodiments of the invention, described in terms of Trusted Platform Modules (”TPMs”) and operating system software from APPLE COMPUTER, INC. of Cupertino, Calif., are illustrative only and are not to be considered limiting in any respect.“. Donc, ça pourrait être une protection sur le système, mais aussi une protection sur… autre chose. Comme un téléphone, ou une sorte de PDA. Ou peut-être même… un iPod ?

Et ça tombe bien, puisqu’en fait ça pourrait aussi décrire la méthode utilisée par Apple pour limiter le piratage des jeux sur l’iPod, comme l’explique Daniel Eran Dilger sur son blog. Et ce type de protection pourrait tout à fait être une méthode valable pour limiter le piratage d’applications pour l’iPhone à partir… d’iTunes. Car il ne faut pas trop se leurrer : il est quasiment sûr qu’Apple va utiliser iTunes pour proposer au téléchargement et protéger les applications pour iPhone et iPod Touch. Notons que la protection ne fait pas forcément appel à un système de protection nécessitant un appel toutes les cinq à dix minutes à la maison-mère : cela peut être un simple contrôle local, directement via iTunes.

Par ailleurs, il ne faut peut-être pas s’inquiéter trop pour l’intégration de ce type de technologies dans Mac OS X : si Apple s’amusait vraiment à intégrer ce type de protection, elle aurait tout à y perdre : d’abord, il serait extrêmement difficile d’utiliser un système comme le mode Cible Firewire, alors que c’est une des grandes forces du Mac. Et en terme d’image de marque, cela serait carrément destructeur.

De plus, il est à noter que si Apple fait confiance à ses utilisateurs pour limiter le piratage de Mac OS X, ces derniers le lui rendent bien, par exemple en se procurant le pack familial de Mac OS X : pour 70€ de plus que la licence unique, vous pouvez utiliser Mac OS X sur 4 postes supplémentaires dans un cadre familial. La seule différence entre la version standard et le pack familial, c’est… le sticker “Version familiale 5 postes” sur la boite. Le reste du contenu de la boite est identique. Et ça marche : John Gruber expliquait au moment de la sortie de Leopard que la version familiale représentait un quart des ventes de Mac OS X via son affiliation Amazon. C’est à dire qu’un quart des acheteurs acceptait ce système de confiance… Une confiance qu’Apple serait malvenue d’entamer.

Enfin, ce n’est pas parce qu’un brevet est déposé qu’il sera utilisé. Apple a par le passé déposé des brevets qui n’ont jamais été mis à profit…

C’est pour toutes ces raisons qu’il convient de ne pas trop crier au loup ni même d’envisager le passage immédiat à Linux. Même si Apple pourrait utiliser une technique de contrôle des logiciels installés, il est probable que cela soit fait dans un cadre qui profite à l’utilisateur. Si Apple a imposé les DRM sur iTunes Store, elle a été la première à militer pour le retrait des DRM sur la musique. Apple est sûrement plus confiant en ses clients que Microsoft… et il n’y a sûrement pas trop d’inquiétudes à avoir pour que ça change dans le futur.

Enfin, je l’espère. Ou alors je suis vraiment trop naïf…

Développeurs, start your engines… in février

Annonce de Steve : Le SDK pour l’iPhone sera disponible pour février.

Qu’Apple prenne son temps est logique : le développement de l’iPhone a déjà retardé le lancement de Leopard, et développer un nouvel SDK ne se fait pas non plus en claquant des doigts. D’autant plus qu’il semble que la mise à jour 1.1.1 de l’iPhone était quasiment plus un nouvel OS qu’autre chose… Ce qui veut dire, frameworks non stabilisés, donc problèmes pour les développeurs. Et je passe sur les problèmes de nouveaux paradigmes à assimiler : pas de bureau, de barre de menu, de copier-coller… Autrement dit, une application pour iPhone ne sera certainement pas conçue comme une application Mac OS X.

J’y vois aussi un autre avantage : en annonçant aujourd’hui le SDK pour février, Apple coupe l’herbe aux hackers, qui vont voir leurs travaux d’un intérêt très limité, puisque annihilés dès février prochain (et sûrement avec une nouvelle mise à jour…). Et ce délai permet aux développeurs de se “faire la main” en se concentrant sur Leopard dès aujourd’hui.

Sinon, intéressant de voir qu’Apple mise de plus en plus sur les signatures numériques des applications. Certes, cela complexifie un peu le travail pour les développeurs, surtout les plus petits, mais c’est un bon moyen de s’attaquer aux problèmes de sécurité sur les téléphones portables.

Décidément, les 24 dernières heures auront été riches en émotions :-)

iPhone en France : 29 novembre

Et bien aujourd’hui, après l’annonce de la sortie officielle de Leopard, on peut dire qu’on a le choix dans la date (*) puisque c’est le 29 novembre que l’iPhone sera disponible en France. 399€ (décidément, le taux de conversion dollar - euro reste étonnant), pas plus d’infos que ça sur l’abonnement.

Je vais donc devoir quitter à regret Bouygues Telecom… Snif.

(*) Ahem.

300

http://www.apple.com/macosx/features/300.html

C’est moins violent que l’oeuvre de Franck Miller, quand même.

Pourquoi je n’aime pas les suites Office Open Source

Quand je dis que je préfère MS Office à Open Office, on me regarde souvent avec des yeux tout ronds. “C’est vrai, quoi, les p’tits gars qui font Open Office, NeoOffice et tant d’autres projets Open Source (Gimp, etc) ont quand même le courage d’affronter Microsoft, avec leur faibles moyens, et ils réussissent à faire aussi bien que Microsoft !”

Et bien non : le souci, ce n’est pas qu’ils font aussi bien, c’est qu’ils font hélas aussi mal. Ces logiciels réussissent l’exploit d’être encore plus usine à gaz qu’Office, à être encore plus intimidants, à avoir encore moins d’ergonomie. Et comme ils ont une intégration inférieure à Mac OS X, et bien, MS Office leur tient la dragée haute. J’ai toujours du mal à comprendre comment, en 2007, les développeurs de ces suites n’ont pas compris que trop d’options tuaient ces logiciels. Qu’à force de vouloir trop faire comme Microsoft, on en reprend les mauvaises idées.

Et je suis rassuré de lire un article comme celui-ci, expliquant comment faire des logiciels plus “humains”. Avec des exemples de logiciels qui ont réussi à être proches de l’humain, Firefox étant sûrement ce qui se fait de mieux dans le domaine Open source.

Alors, je garde espoir qu’un jour, Open Office & co réussissent à devenir proches des humains. Et en attendant, je préfère largement investir quelques dizaines d’euros dans iWork, qui m’a redonné le goût des logiciels bureautiques. J’en reparlerai à l’occasion. Mais en attendant, allez lire l’article ci-dessus, riche et extrêmement bien expliqué. Si vous ne parlez pas anglais… dommage pour vous. Mais j’essaierai de donner un point de vue plus complet à ce sujet également prochainement.

Pourquoi je n’aime pas les suites Office Open Source

Quand je dis que je préfère MS Office à Open Office, on me regarde souvent avec des yeux tout ronds. “C’est vrai, quoi, les p’tits gars qui font Open Office, NeoOffice et tant d’autres projets Open Source (Gimp, etc) ont quand même le courage d’affronter Microsoft, avec leur faibles moyens, et ils réussissent à faire aussi bien que Microsoft !”

Et bien non : le souci, ce n’est pas qu’ils font aussi bien, c’est qu’ils font hélas aussi mal. Ces logiciels réussissent l’exploit d’être encore plus usine à gaz qu’Office, à être encore plus intimidants, à avoir encore moins d’ergonomie. Et comme ils ont une intégration inférieure à Mac OS X, et bien, MS Office leur tient la dragée haute. J’ai toujours du mal à comprendre comment, en 2007, les développeurs de ces suites n’ont pas compris que trop d’options tuaient ces logiciels. Qu’à force de vouloir trop faire comme Microsoft, on en reprend les mauvaises idées.

Et je suis rassuré de lire un article comme celui-ci, expliquant comment faire des logiciels plus “humains”. Avec des exemples de logiciels qui ont réussi à être proches de l’humain, Firefox étant sûrement ce qui se fait de mieux dans le domaine Open source.

Alors, je garde espoir qu’un jour, Open Office & co réussissent à devenir proches des humains. Et en attendant, je préfère largement investir quelques dizaines d’euros dans iWork, qui m’a redonné le goût des logiciels bureautiques. J’en reparlerai à l’occasion. Mais en attendant, allez lire l’article ci-dessus, riche et extrêmement bien expliqué. Si vous ne parlez pas anglais… dommage pour vous. Mais j’essaierai de donner un point de vue plus complet à ce sujet également prochainement.