Archives pour la catégorie «Logiciels»

Un script pour tester les performances de Mac OS X Server

Apple diffuse un petit script en perl pour tester les performances de Mac OS X Server. Pas encore testé, faites remonter vos commentaires si le cœur vous en dit. Attention, il est prévu pour 10.5.

Parallels Server, vu d’un peu plus près

Et voici donc un petit tour d’horizon de Parallels Server après quelques heures d’utilisation…

  • L’installation du logiciel est rapide, et peut être faite sur Mac OS X Server OU Client. Cela veut dire que vous pouvez faire tourner des machines virtuelles sur un Mac Intel (idéalement un Mac Pro), même si une version standard de Leopard est installéeCorrection : oups, non, pas du tout, on ne peut virtualiser Mac OS X Server QUE sur du Mac OS X Server, dommage ! ;
  • La console d’administration gère l’ensemble des machines virtuelles. On peut les créer, les paramètrer, et une fois qu’une ou plusieurs machines sont lancées, on peut quitter la console. Parallels propose d’ailleurs au téléchargement une version de l’application Management Console pour l’installer sur un poste client : on peut ainsi se connecter à distance au poste hôte et gérer directement les différentes machines ;
  • Pour installer le système (Mac OS X Server, je vous le rappelle), vous pouvez utiliser le DVD d’origine, ou une image-disque. Je pense d’ailleurs que cette solution est beaucoup plus rapide à exploiter, donc préférez-la si possible ;
  • L’installation de Mac OS X Server dans la machine virtuelle se fait de façon totalement identique à l’installation sur une machine non virtualisée. Absolument aucune différence visible, à part un affichage sensiblement moins rapide;
  • Pour gagner de la place, Parallels propose par défaut de créer des images à volumétrie dynamique. Ainsi, seul l’espace réellement utilisé est occupé par l’image-disque ;
  • La console permet de visualiser “l’écran” virtuel de chaque système, mais vous pouvez également vous connecter à chaque machine via VNC (attention à préciser des numéros de port différents par machine) ;
  • On peut à tout moment “détacher” l’écran de la console pour la faire tourner dans sa propre fenêtre… Un peu comme si on contrôlait plusieurs postes simultanément via VNC en fait ;
  • On peut aussi passer n’importe laquelle des machines virtuelles en plein écran…
  • … Et si vous avez installé les Parallels Tools pour OS X, la résolution de la machine virtuelle s’adapte automatiquement pour prendre celle de la machine hôte. À noter que celle-ci se fait en séléctionnant Install Parallels Tools dans le menu Virtual Machine, ce qui fait monter un CD virtuellement sur le bureau de la machine sélectionnée. Le CD contient un simple package qu’on installe ensuite dans Mac OS X Server avant de redémarrer (uniquement la machine virtuelle) ;
  • Il ne semble pas possible de convertir une image-disque d’un système existant sous forme de DMG pour le migrer dans Parallels Server ;
  • Comme prévu, il semble possible de faire des snapshots d’un système Mac OS X Server. Intérêt : vous testez une mise à jour système en pré-production ou effectuez une installation un peu rock’n'roll, ça plante, hop vous revenez au snapshot précédent en un clic. Magique;
  • J’ai essayé de démarrer le système sur une image de Mac OS X Client, je me suis fait rembarré par Parallels Server (sans trop de surprise) ;
  • Lorsqu’une machine virtuelle est lancée, un processus prl_vm_app est lancé ;

Côté client, on constate que le serveur virtualisé est bien visible en AFP si on active ce service dans la machine virtuelle. On peut s’y connecter quelque soit le protocole, on peut l’attaquer avec Admin Server ou Gestionnaire de groupe de travail, etc. Un vrai serveur parfaitement virtualisé !

Pour le moment, mis à part côtés performances - parce qu’un Mac mini à 1 Go de RAM, ça vaut quand même pas un Mac Pro bien gavé, il faut bien l’avouer - Parallels Server tient toutes ses promesses. J’attends donc la version finale avec d’autant plus d’impatience !

PS : Pour le fun, je me suis amusé à lancer deux copies de Mac OS X Server + deux installations en même temps, soit quatre machines virtuelles… Mis à part la lenteur, il n’y a pas eu de problème majeur. Magique, je vous dis !

DeployStudio Server 1.0rc5 dispo

Je continue à suivre de près le fantastique logiciel de déploiement Deploy Studio, qui vient de débarquer dans une nouvelle version 1.0rc5 (à croire qu’une telle quantité de Release Candidates, c’est pour concurrencer les versions beta des logiciels et services de Google…). Beaucoup de grosses nouveautés dans cette version, avec une gestion des groupes qui s’améliore de plus en plus, et une nouvelle action pour verrouiller le firmware des machines (miam). Et oui, promis, un jour je vous expliquerai en long, en large et en travers comment tout ce logiciel fonctionne (bien).

Retrospect X for Macintosh en beta, yeah !

Retrospect XEMC Insignia annonce la disponibilité d’une version beta deRetrospect X pour Macintosh. J’ai une longue relation d’amour et de haine avec Retrospect : si sa simplicité pour mettre en oeuvre une sauvegarde en réseau sur bandes n’est plus à démontrer, sa lourdeur d’administration et ses manques flagrants (pas de sauvegarde sur demande pour les portables, obligation d’arrêter les sauvegardes en cours pour modifier les réglages, pas de Disk to Disk to Tape, pas UB…) l’ont petit à petit relégué dans le camp des logiciels difficiles à prescrire à mes clients.

Mais aujourd’hui, l’espoir renaît, car si Retrospect X respecte tout ce qui est annoncé sur cette documentation PDF, il deviendra à nouveau un logiciel de choix pour la gestion des sauvegardes (surtout s’il conserve son positionnement tarifaire assez agressif).

Pour le moment, un programme de test en beta est mis en ligne, je vous donne mon opinion très rapidement. Attention, seul le client est UB pour le moment, la nouvelle version de l’application d’administration reste PowerPC et directement dérivée de la version actuelle de Retrospect.

Et je croise les doigts très très fort…

Virtualisation de Mac OS X Server, c’est parti !!!

Et bien, ça n’aura pas traîné, suite à ma demande d’hier :

Parallels annonce Parallels Server.

Et avec, la possibilité de virtualiser Mac OS X Server.

C’est en beta-test restreint pour le moment, mais quand même… MIAM !!! Et sur un serveur octo-coeurs, MIAM MIAM MIAM MIAM !!!

(Merci à Bertrand pour l’info)

DeployStudio Server beta11

Nouvelle version beta du logiciel de création de master et de déploiement pour Mac… et maintenant pour PC, chic !

À voir par là.

Pourquoi je n’aime pas les suites Office Open Source

Quand je dis que je préfère MS Office à Open Office, on me regarde souvent avec des yeux tout ronds. “C’est vrai, quoi, les p’tits gars qui font Open Office, NeoOffice et tant d’autres projets Open Source (Gimp, etc) ont quand même le courage d’affronter Microsoft, avec leur faibles moyens, et ils réussissent à faire aussi bien que Microsoft !”

Et bien non : le souci, ce n’est pas qu’ils font aussi bien, c’est qu’ils font hélas aussi mal. Ces logiciels réussissent l’exploit d’être encore plus usine à gaz qu’Office, à être encore plus intimidants, à avoir encore moins d’ergonomie. Et comme ils ont une intégration inférieure à Mac OS X, et bien, MS Office leur tient la dragée haute. J’ai toujours du mal à comprendre comment, en 2007, les développeurs de ces suites n’ont pas compris que trop d’options tuaient ces logiciels. Qu’à force de vouloir trop faire comme Microsoft, on en reprend les mauvaises idées.

Et je suis rassuré de lire un article comme celui-ci, expliquant comment faire des logiciels plus “humains”. Avec des exemples de logiciels qui ont réussi à être proches de l’humain, Firefox étant sûrement ce qui se fait de mieux dans le domaine Open source.

Alors, je garde espoir qu’un jour, Open Office & co réussissent à devenir proches des humains. Et en attendant, je préfère largement investir quelques dizaines d’euros dans iWork, qui m’a redonné le goût des logiciels bureautiques. J’en reparlerai à l’occasion. Mais en attendant, allez lire l’article ci-dessus, riche et extrêmement bien expliqué. Si vous ne parlez pas anglais… dommage pour vous. Mais j’essaierai de donner un point de vue plus complet à ce sujet également prochainement.

Pourquoi je n’aime pas les suites Office Open Source

Quand je dis que je préfère MS Office à Open Office, on me regarde souvent avec des yeux tout ronds. “C’est vrai, quoi, les p’tits gars qui font Open Office, NeoOffice et tant d’autres projets Open Source (Gimp, etc) ont quand même le courage d’affronter Microsoft, avec leur faibles moyens, et ils réussissent à faire aussi bien que Microsoft !”

Et bien non : le souci, ce n’est pas qu’ils font aussi bien, c’est qu’ils font hélas aussi mal. Ces logiciels réussissent l’exploit d’être encore plus usine à gaz qu’Office, à être encore plus intimidants, à avoir encore moins d’ergonomie. Et comme ils ont une intégration inférieure à Mac OS X, et bien, MS Office leur tient la dragée haute. J’ai toujours du mal à comprendre comment, en 2007, les développeurs de ces suites n’ont pas compris que trop d’options tuaient ces logiciels. Qu’à force de vouloir trop faire comme Microsoft, on en reprend les mauvaises idées.

Et je suis rassuré de lire un article comme celui-ci, expliquant comment faire des logiciels plus “humains”. Avec des exemples de logiciels qui ont réussi à être proches de l’humain, Firefox étant sûrement ce qui se fait de mieux dans le domaine Open source.

Alors, je garde espoir qu’un jour, Open Office & co réussissent à devenir proches des humains. Et en attendant, je préfère largement investir quelques dizaines d’euros dans iWork, qui m’a redonné le goût des logiciels bureautiques. J’en reparlerai à l’occasion. Mais en attendant, allez lire l’article ci-dessus, riche et extrêmement bien expliqué. Si vous ne parlez pas anglais… dommage pour vous. Mais j’essaierai de donner un point de vue plus complet à ce sujet également prochainement.

Ilife’08 : test à chaud

J’ai donc reçu iLife’08 ce matin par UPS (alors qu’il était indiqué 3 jours d’attente pour iLife, je l’ai reçu en même temps qu’iWork’ 08, donc envoi immédiat).

- L’installation est assez classique, rien de spécial à indiquer. Ah si : on ne peut pas choisir l’emplacement des bibliothèques GarageBand, c’est dommage. Ou alors, c’est qu’il a bien détecté que mes Apple Loops étaient sur mon disque externe et a tout mis à jour directement, ce qui est mieux.
- iPhoto me semble beaucoup plus rapide. Il faut en revanche, et comme d’hab, mettre à jour la bibliothèque iPhoto. La mise à jour est très rapide.
- La gestion des événements est pas mal foutue, mais elle remplace totalement les rouleaux des versions précédentes d’iPhoto. Dommage, car pour moi un événement n’est pas forcément un rouleau : quand on importe 200 photos d’un coup, ça pouvait être pour des événements différents…
- Mais d’un autre côté, la fonction de divisions de lots de photos en événements est bien vue. Donc ça compense bien.
- La navigation sur les vignettes est très bien pensée. Ça rend la gestion d’une tonne de photos beaucoup plus claire.
- Oooooooooh, que voilà une bonne nouvelle… Une option propose de ne pas copier les éléments dans la bibliothèque iPhoto ! Par contre, vous n’aurez pas l’ajout automatique des profils ColorSync aux photos dans ce cas. Dommage. Mais ça va quand même plaire à certains… (Màj : ah non, ça existait déjà avant, mea culpa)
- iMovie : Oh, une refonte d’iMovie ! Oh que c’est joli ! Oh, que c’est… lent !
Explication : quand vous lancez iMovie, il vous propose déjà d’importer de générer des vignettes pour vos vidéos iPhoto. Sympa, sauf que c’est long (environ 30 minutes pour moi, pour une bibliothèque de photos d’environ 15 Go), et que ça a planté avant la fin. Content. J’ai tenté l’import d’une vidéo H.264 (bande-annonce de Transformers et des Simpsons téléchargées d’apple.com), plantage également, mais les vidéos ont été importées.
- Quand on installe iMovie, une copie de l’ancienne version d’iMovie est conservée. Apple a-t-elle donc peur que le nouvel iMovie soit trop ardu à utiliser ? :-)
- Je trouve le logiciel plus ardu à apprivoiser que les précédentes versions d’iMovie. Et ce qui est super joli sur les super bécanes de Steve Jobs s’avère plus lent à l’usage sur mon MacBook Pro (pourtant à 2 Go de RAM), et même en travaillant sur un disque externe Firewire. Donc, bof.
- En fait, le souci principal, c’est que la courbe d’apprentissage semble plus ardue que celle de l’iMovie que nous avons connu jusqu’ici. Donc, il va falloir se remettre un peu à fond dedans.
- iWeb est, à mon goût, toujours aussi mal gaulé : la gestion est toujours aussi statique, le côté mono-site énerve pas mal… et évidemment, quand on exporte ailleurs que vers .Mac, tout le site est à nouveau exporté vers un dossier. Berk.
- Par contre, bon point, il ne génère plus des URLs gavées d’UUID (style 6097CB12-035D-43D9-B72E-CAB30D2C6943 comme nom de sous-dossier).
- Dans les autres points sympa, le navigateur multimédia d’iLife affiche désormais le contenu vidéo d’iMovie 08, ainsi que les séquences conservées dans iTunes et dans iPhoto ;
- GarageBand : Magic GarageBand est vraiment bien foutu, rigolo à utiliser, même si je sais pas si ça ira très loin dans le concept.
- iDVD : rien de révolutionnaire. Juste quelques modèles plus jolis, une interface un peu mieux gaulée, une meilleure qualité… Le produit est de toute façon en fin de vie, le concept du DVD pour tous ayant quelque peu… vécu.

En bref, donc : de bonnes idées, une mise à jour d’iPhoto vraiment intéressante, un iMovie qui me laisse perplexe (en plus d’être pas mal buggé), un iWeb toujours aussi peu top, un GarageBand qui continue son bonhomme de chemin et un iDVD qui sent le sapin.

Maintenant, c’est mon avis à chaud, et peut-être que je changerai d’avis dans les prochains jours, mais à mon goût, le plus intéressant reste la mise à jour d’iPhoto.

Ilife’08 : test à chaud

J’ai donc reçu iLife’08 ce matin par UPS (alors qu’il était indiqué 3 jours d’attente pour iLife, je l’ai reçu en même temps qu’iWork’ 08, donc envoi immédiat).

- L’installation est assez classique, rien de spécial à indiquer. Ah si : on ne peut pas choisir l’emplacement des bibliothèques GarageBand, c’est dommage. Ou alors, c’est qu’il a bien détecté que mes Apple Loops étaient sur mon disque externe et a tout mis à jour directement, ce qui est mieux.
- iPhoto me semble beaucoup plus rapide. Il faut en revanche, et comme d’hab, mettre à jour la bibliothèque iPhoto. La mise à jour est très rapide.
- La gestion des événements est pas mal foutue, mais elle remplace totalement les rouleaux des versions précédentes d’iPhoto. Dommage, car pour moi un événement n’est pas forcément un rouleau : quand on importe 200 photos d’un coup, ça pouvait être pour des événements différents…
- Mais d’un autre côté, la fonction de divisions de lots de photos en événements est bien vue. Donc ça compense bien.
- La navigation sur les vignettes est très bien pensée. Ça rend la gestion d’une tonne de photos beaucoup plus claire.
- Oooooooooh, que voilà une bonne nouvelle… Une option propose de ne pas copier les éléments dans la bibliothèque iPhoto ! Par contre, vous n’aurez pas l’ajout automatique des profils ColorSync aux photos dans ce cas. Dommage. Mais ça va quand même plaire à certains… (Màj : ah non, ça existait déjà avant, mea culpa)
- iMovie : Oh, une refonte d’iMovie ! Oh que c’est joli ! Oh, que c’est… lent !
Explication : quand vous lancez iMovie, il vous propose déjà d’importer de générer des vignettes pour vos vidéos iPhoto. Sympa, sauf que c’est long (environ 30 minutes pour moi, pour une bibliothèque de photos d’environ 15 Go), et que ça a planté avant la fin. Content. J’ai tenté l’import d’une vidéo H.264 (bande-annonce de Transformers et des Simpsons téléchargées d’apple.com), plantage également, mais les vidéos ont été importées.
- Quand on installe iMovie, une copie de l’ancienne version d’iMovie est conservée. Apple a-t-elle donc peur que le nouvel iMovie soit trop ardu à utiliser ? :-) - Je trouve le logiciel plus ardu à apprivoiser que les précédentes versions d’iMovie. Et ce qui est super joli sur les super bécanes de Steve Jobs s’avère plus lent à l’usage sur mon MacBook Pro (pourtant à 2 Go de RAM), et même en travaillant sur un disque externe Firewire. Donc, bof.
- En fait, le souci principal, c’est que la courbe d’apprentissage semble plus ardue que celle de l’iMovie que nous avons connu jusqu’ici. Donc, il va falloir se remettre un peu à fond dedans.
- iWeb est, à mon goût, toujours aussi mal gaulé : la gestion est toujours aussi statique, le côté mono-site énerve pas mal… et évidemment, quand on exporte ailleurs que vers .Mac, tout le site est à nouveau exporté vers un dossier. Berk.
- Par contre, bon point, il ne génère plus des URLs gavées d’UUID (style 6097CB12-035D-43D9-B72E-CAB30D2C6943 comme nom de sous-dossier).
- Dans les autres points sympa, le navigateur multimédia d’iLife affiche désormais le contenu vidéo d’iMovie 08, ainsi que les séquences conservées dans iTunes et dans iPhoto ;
- GarageBand : Magic GarageBand est vraiment bien foutu, rigolo à utiliser, même si je sais pas si ça ira très loin dans le concept.
- iDVD : rien de révolutionnaire. Juste quelques modèles plus jolis, une interface un peu mieux gaulée, une meilleure qualité… Le produit est de toute façon en fin de vie, le concept du DVD pour tous ayant quelque peu… vécu.

En bref, donc : de bonnes idées, une mise à jour d’iPhoto vraiment intéressante, un iMovie qui me laisse perplexe (en plus d’être pas mal buggé), un iWeb toujours aussi peu top, un GarageBand qui continue son bonhomme de chemin et un iDVD qui sent le sapin.

Maintenant, c’est mon avis à chaud, et peut-être que je changerai d’avis dans les prochains jours, mais à mon goût, le plus intéressant reste la mise à jour d’iPhoto.