Archives pour la catégorie «Mac OS X»

Bienvenue chez les Ch’time Capsule

Décidément, ils sont partout…

(Et évidemment, ce message est authentique).

Mail : utiliser plusieurs adresses avec un seul compte

Tiens, un autre astuce bien utile pour Mail, tellement utile que je me demande comment ça se fait qu’elle soit pas plus connue.

Si vous avez plusieurs adresses e-mail, votre premier réflexe est d’avoir créé des comptes de messagerie séparés, et d’attribuer un compte à chaque adresse. Et c’est bien normal : c’est ce que proposent tous les FAI, après tout.

Sauf que cela oblige à relever plusieurs comptes, que ça crée parfois des doublons, que ça rend la gestion des boites plus compliquée… Simplifiez donc tout ça !

D’abord, créez  un compte de messagerie. À  la limite, deux si vous voulez séparer ce qui est perso et ce qui ne l’est pas. Ensuite, pour chaque compte mail, rajoutez  dans le champ “Adresse électronique” les différentes adresses que vous souhaitez utiliser avec ce compte, en les séparant par une virgule. Et assurez-vous au préalable qu’elles sont bien redirigées vers cette même boite e-mail !

Plusieurs adresses dans Mail

Enregistrez en fermant la fenêtre (note : pourquoi il n’y a pas de bouton Appliquer ou Annuler dans cette fenêtre ?), et ouvrez un nouveau message : vous verrez toutes vos adresses e-mail listées dans le menu “De“. Magiiiiiiiique ! 

Notez que ça marche avec Mail sous 10.4 et 10.5, 10.3 aussi peut-être mais pas sûr.

Astuce : comment ajouter un compte plus vite dans Mail

Pour ajouter un compte dans Mail, vous :

  • ouvrez les préférences de Mail (dans le menu Mail)
  • cliquez sur le bouton Comptes ;
  • cliquez sur le bouton + ;
  • Et vous devez ensuite vous taper tout l’assistant… Pénible !

Pour aller plus vite,  cliquez sur le bouton + tout en enfonçant la touche Option : Hop, un nouveau compte est créé, directement dans l’interface de Mail. mail_option.png Voilà, vous allez pouvoir rentrer à la maison 20 secondes plus tôt ce soir. 

GrabFS, un système de fichiers… de copies d’écran

Depuis que MacFUSE est sorti, on voit apparaître des projets rigolos de systèmes de fichiers “virtuels” tout aussi rigolos. Le tout dernier s’appelle GrabFS, du même auteur que MacFUSE, justement (si vous ne connaissez pas Amit Singh, c’est le doux dingue qui a pondu Mac OS X Internals, une encyclopédie biblique des composants internes de Mac OS X).

Et à quoi sert GrabFS ? Et bien, une fois lancé, un volume GrabFS apparait. Quand on l’ouvre, on découvre une liste des processus ouverts sous forme de dossier. Et dans chaque dossier se trouve des fichiers qui sont… des copies d’écrans des fenêtres de chaque application ouverte à l’écran. Si si. Copies que vous pouvez admirer avec QuickLook, ou ouvrir dans Aperçu ou n’importe quelle application de traitement d’image, évidemment.

GrabFS
Mise en abîme : prévisualisation avec QuickLook d’une copie d’écran représentant la fenêtre elle-même…
Vous avez mal au crâne ? C’est normal
.

Et pour faire une copie d’écran, on fait comment ? Et bien… on glisse la copie d’écran qui nous intéresse sur un autre volume, ou sur le Bureau, et hop, vous avez la copie d’écran.

C’est surprenant, innovant, et même si ça n’est pas encore top pratique, avec un meilleur enrobage ça pourrait se révéler un outil formidable pour les gens qui, comme moi, font des tonnes des copies d’écran tous les jours. D’ailleurs j’y retourne, j’ai un bouquin à finir :-)

Apple : Alerte au brevet antipiratage

La demande de brevet n°20070288886 fait beaucoup parler d’elle ces jours-ci, voir par exemple chez MacGeneration et Mac4ever, entre autres.

Mais de façon assez surprenante, ces dépêches ne parlent que de la protection de Mac OS X, alors que le brevet parle de plate-forme matérielle et logicielle, en utilisant Mac OS X comme un exemple. De plus, on trouve bien dans le document cette information intéressante : “Illustrative hardware platforms include, but are not limited to, personal computers, server computer systems, personal digital assistant devices and mobile telephones. While the claimed subject matter is not so limited, the following embodiments of the invention, described in terms of Trusted Platform Modules (”TPMs”) and operating system software from APPLE COMPUTER, INC. of Cupertino, Calif., are illustrative only and are not to be considered limiting in any respect.“. Donc, ça pourrait être une protection sur le système, mais aussi une protection sur… autre chose. Comme un téléphone, ou une sorte de PDA. Ou peut-être même… un iPod ?

Et ça tombe bien, puisqu’en fait ça pourrait aussi décrire la méthode utilisée par Apple pour limiter le piratage des jeux sur l’iPod, comme l’explique Daniel Eran Dilger sur son blog. Et ce type de protection pourrait tout à fait être une méthode valable pour limiter le piratage d’applications pour l’iPhone à partir… d’iTunes. Car il ne faut pas trop se leurrer : il est quasiment sûr qu’Apple va utiliser iTunes pour proposer au téléchargement et protéger les applications pour iPhone et iPod Touch. Notons que la protection ne fait pas forcément appel à un système de protection nécessitant un appel toutes les cinq à dix minutes à la maison-mère : cela peut être un simple contrôle local, directement via iTunes.

Par ailleurs, il ne faut peut-être pas s’inquiéter trop pour l’intégration de ce type de technologies dans Mac OS X : si Apple s’amusait vraiment à intégrer ce type de protection, elle aurait tout à y perdre : d’abord, il serait extrêmement difficile d’utiliser un système comme le mode Cible Firewire, alors que c’est une des grandes forces du Mac. Et en terme d’image de marque, cela serait carrément destructeur.

De plus, il est à noter que si Apple fait confiance à ses utilisateurs pour limiter le piratage de Mac OS X, ces derniers le lui rendent bien, par exemple en se procurant le pack familial de Mac OS X : pour 70€ de plus que la licence unique, vous pouvez utiliser Mac OS X sur 4 postes supplémentaires dans un cadre familial. La seule différence entre la version standard et le pack familial, c’est… le sticker “Version familiale 5 postes” sur la boite. Le reste du contenu de la boite est identique. Et ça marche : John Gruber expliquait au moment de la sortie de Leopard que la version familiale représentait un quart des ventes de Mac OS X via son affiliation Amazon. C’est à dire qu’un quart des acheteurs acceptait ce système de confiance… Une confiance qu’Apple serait malvenue d’entamer.

Enfin, ce n’est pas parce qu’un brevet est déposé qu’il sera utilisé. Apple a par le passé déposé des brevets qui n’ont jamais été mis à profit…

C’est pour toutes ces raisons qu’il convient de ne pas trop crier au loup ni même d’envisager le passage immédiat à Linux. Même si Apple pourrait utiliser une technique de contrôle des logiciels installés, il est probable que cela soit fait dans un cadre qui profite à l’utilisateur. Si Apple a imposé les DRM sur iTunes Store, elle a été la première à militer pour le retrait des DRM sur la musique. Apple est sûrement plus confiant en ses clients que Microsoft… et il n’y a sûrement pas trop d’inquiétudes à avoir pour que ça change dans le futur.

Enfin, je l’espère. Ou alors je suis vraiment trop naïf…

DeployStudio Server beta11

Nouvelle version beta du logiciel de création de master et de déploiement pour Mac… et maintenant pour PC, chic !

À voir par là.

Utiliser la carte 3G Merlin XU870 avec Leopard

Mes (mon ?) fidèles lecteurs le savent : j’ai investi lourdement dans une carte 3G XU870 de Novatel Wireless il y a quelques mois. Carte qui me donna (presque) entière satisfaction sous Tiger…

Sauf qu’avec Leo, a marche plus, et les pilotes de la carte ne fonctionnent pas sous Leopard. Bouh.

Heureusement, il y a une soluce… merci onc’ GG !

  • Insérer la carte, qui est reconnue nativement (ça c’est la bonne nouvelle) ;
  • Ouvrir les prefs systèmes Réseau ;
  • Créer un nouveau port en cliquant sur + et en sélectionnant la carte ;
  • Cliquer sur le bouton Avancé… ;
  • Réglages APN Leopard

  • Dans le menu Fabricant, choisir Novatel. Là, on pourrait se dire qu’il suffit de sélectionner ensuite la carte dans le menu… sauf que ça bugge, et qu’il affiche toujours les scripts de modem Apple. Contre-bug : sélectionner Novatel, donc, puis cliquer sur OK, puis sur Appliquer, et revenir sur Avancé, et là on peut choisir le modèle qui va bien. Ouf ;
  • Dans le menu Modèle, choisir GSM ;
  • Dans nom du point d’accès, tapez l’APN de votre fournisseur (chez Orange c’est internet-entreprise). Si vous ne le connaissez pas, allez voir chez Tanihwa si j’y suis ;
  • Prefs systeme Reseau

  • Cliquer sur OK, et remplir les champs Nom du compte et mot de passe.
  • Y’a pu qu’à appliquer et à se connecter. Joie.

    Le jour d’après… après

    Quarante-huit heures après avoir passé mon temps avec Leopard sur ma machine de production (MacBook Pro 1,83 GHz), il est temps de faire un petit bilan.

  • Time Machine est réellement bluffant. J’avoue : je lance parfois le logiciel rien que pour le plaisir d’admirer son interface, qui déplaît tant aux fans de Windows, mais rend dingue les fans de Mac. À ce propos, il faudrait peut-être rappeler à Monsieur Thurrot que la fonction de restauration d’anciens fichiers de Windows est certes très bien, mais quand on a perdu son disque dur, elle ne sert plus à grand chose… Étonnant qu’il ait raté ce (tout piti) détail.
    J’espère en tout cas que la simplicité de mise en oeuvre de Time Machine et son esthétique pousseront les utilisateurs à faire des sauvegardes plus fréquentes.
    En revanche, il est important de rappeler que Time Machine supprimera les données les plus anciennes quand un disque est plein… Cela veut dire qu’il ne s’agit aucunement d’un logiciel d’archivage, mais d’un logiciel de sauvegarde. Pour archiver, pensez à utiliser DVD et autres disques externes sans Time Machine.
  • Spaces : c’est un outil puissant, mais déroutant. Il faut prendre le temps de le configurer pour bien le maîtriser, mais ensuite, ça roule bien. Cependant, il y a parfois des petits bugs, comme l’impossibilité d’afficher une fenêtre, alors que l’on devrait bien la voir, ou, plus gênant, les messages d’alerte qui s’affichent dans un autre espace que celui visible ! Si on va trop vite, certaines fenêtres disparaissent même complètement… Gênant ! Il faut alors quitter et relancer l’application en cause. Des petits soucis qui seront sûrement vite corrigés.

    Par contre, conseil : si vous avez deux écrans connectés (ou un écran externe sur votre portable), Spaces peut facilement donner le tournis :-)

  • iChat : je n’en attendais pas trop, mais force est de constater que les multiples effets rajoutés, et certains subtilités rendent iChat beaucoup plus agréable. Dommage qu’il n’y ait plus de Log Viewer comme avec Chax, et que le raccourci-clavier pour passer d’une fenêtre de dialogue à une autre (Commande-accolade) en mode onglets soit si mal choisi pour les claviers Azerty… Heureusement, on peut le modifier facilement (Préférences Système > Clavier et souris > Raccourcis clavier).
    Sinon, les effets spéciaux me semblent pas mal marcher du tout comparé à il y a quelques mois. Et certaines nouveautés (gestionnaire de téléchargements, petite zone d’informations lors d’un téléchargement, etc) sont vraiment très bien pensées. Enfin, les fonctions de partage d’écran ou iChat Theater sont tout simplement excellentes.
  • J’avais un peu peur sur le look général du Finder, mais finalement, l’ensemble n’est pas gênant. Je me suis rapidement fait aux fenêtres unifiées, le barre de menus translucide ne me choque plus trop, seul le Dock est toujours aussi exécrable, mais comme ça fait longtemps que je n’y touche plus, préférant largement DragThing
  • - Quick Look est VRAIMENT génial. Vraiment. Pouvoir consulter les documents sans les ouvrir… mais bon sang, comment a-t-on pu s’en passer jusqu’à aujourd’hui ? ;-) Incidemment, cela a aussi une incidence sur l’utilisation de la RAM sur les machines : ne pas avoir à supporter la consommation de RAM de Word juste pour consulter un document n’est pas désagréable…
  • Spotlight est réellement utilisable. Durant mes tests, j’avais utilisé Spotlight sur des machines vierges, donc les performances n’étaient pas vraiment significatives. En revanche, en utilisation réelle sur des disques remplis, on constate la différence en quelques secondes. Vraiment bluffant ;
  • Je ne suis toujours pas fan du look du nouveau Finder, mais la réactivité lors du montage/démontage des volumes est vraiment, vraiment bienvenue. Idem pour l’utilisation de l’iDisk, qui deviendrait presque agréable.
  • Dans les moins : un freeze (bon pas complètement, mais mon Finder a verrouillé grave en essayant d’accéder à un fichier Word - sûrement endommagé), une installation beaucoup plus compliquée que prévu (la faute à mon disque qui utilisait une table de partition APM), et quelques petits manques, mais rien de dramatique.

    Verdict ? Leopard est… surprenant. D’un certain côté, on se dit qu’il n’y a rien de révolutionnaire dedans. D’un autre côté, le nombre de petites évolutions est tel que la somme des parties rend le tout réellement satisfaisant. D’autant plus que les performances sont vraiment à la hausse…

    Ecran bleu après le démarrage de Leopard

    Y’a un article qui en parle : Mac OS X 10.5: “Blue screen” appears after installing Leopard and restarting.

    J’aime beaucoup : “You may have third-party “enhancement” software”. Le “enhancement” entre guillemets est à mon goût assez savoureux :-)

    Mac OS X 10.4.11

    … n’est pas encore dispo (huh huh, je vous ai eu :-) ), mais ne saurait tarder à en croire cet article de la Knowledge Base d’Apple, qui indique que “Mac OS X 10.5 admin tools only work with Mac OS X Server 10.4.11 or later”.

    Au moins, c’est clair : c’est pour très, très bientôt.