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Le Dico Mac : A


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La suite arrive bientôt !


"A propos de cet ordinateur…"

(a-pro-pot-deux-sept-or-dih-na-theur)

Anciennement "A propos de ce Macintosh…", c'est la premier elément disponible si vous allez dans le Menu Pomme à partir du Finder. Dans cette fenêtre, vous découvrez de combien de mémoire vive votre Mac dispose, si la mémoire virtuelle est installée, quelles sont les applications lancées, combien il reste de mémoire disponible par application… A ce propos, activez les bulles d'aide et pointez le curseur vers la barre d'une application pour connaitre la quantité de mémoire qu'elle consomme précisément.

Depuis Mac OS 9, cette fenêtre agit également comme un lanceur, puisqu'un double-clic sur le nom d'une application l'active au premier-plan. Si vous double-cliquez sur Mac OS, la fenêtre du Dossier Système s'ouvre automatiquement.

A propos de cet ordinateur

"A propos du Finder…"

(Ankor-une-foi)

Cliquez sur le menu Pomme tout en enfonceant la touche Option. Surprise : "A propos de votre ordinateur" devient "A propos du Finder…". Cliquez dessus pour obtenir une belle image de la Silicon Valley ou du campus d'Apple à Cupertino (selon la version de Mac OS). La liste des programmeurs s'affichera également automatiquement.

"A propos de…"

(uneuh-der-ny-air)

A partir d'une application autre que le Finder, affiche des infos sur l'application (programmeurs, mémoire occupée, joli logo, photo de Tabatha Cash à poil, non je déconne oubliez cette dernière).

AAUI

(Va-zi-ank-hor, abr.)

Un type de connecteur réseau Ethernet conçue par Apple. Elle équipe certains vieux modèles (Quadra et premiers Power Mac, imprimantes LaserWriter). Aujourd'hui, la connexion d'une machine équipée d'un port AAUI sur un réseau Ethernet équipé de prises RJ-45 requiert l'emploi d'un boitier spécial appelé transceiver et disponible dans toutes les bonnes boucheries.

Accélérateur

(Paid-hal, n.m)

Terme désignant un équipement matériel ou un logiciel sensé améliorer les performances dans des domaines divers. Le plus célèbre aujourd'hui reste l'accelérateur graphique (matériel), qui prend en charge l'affichage des informations sur l'écran de l'ordinateur. Ainsi, le processeur central n'a pas à gérer ces informations, puisqu'une puce spécialisée (le fameux accelérateur) s'en charge à sa place. On distingue l'accelération 2D de l'accelération 3D (certains processerurs graphiques pouvant optimiser l'un, l'autre ou les deux). Sur Mac, depuis quelques années déjà, le constructeur attitré des cartes d'accelération est le fabricant canadien ATI.

Accessoirement, si vous sentez que le déplacement ou le défilement à l'intérieur des fenêtres est lent, cherchez de ce côté…

Ex : Mr et Mme Graphique ATI ont deux fils, lesquels ?

Réponse : Axel et Rateur (Oui, je sais, ils sont cons d'avoir appelé leur second fils "Rateur"…).

Acrobat

(san-fil-aih, n.p.)

Logiciel créé par la société Adobe, et dont le but est de pouvoir produire à partir de n'importe quelle application des fichiers pouvant être lus de manière identique autant sur un Mac que sur un PC. On parle alors de document Acrobat ou de fichier PDF. C'est un type de document souvent utilisé pour les documentations sur Internet ou dans les CD-ROM. Ces documents peuvent ensuite être lus via l'application Acrobat Reader.

Le site web d'Acrobat en français : http://www.adobe.fr/products/acrobat/main.php

Acrobat Reader

(ak-ro-bat-rid-heur, n.p.)

Une application très souvent préinstallée sur les Mac, et permettant de lire les documents au format Acrobat. Attention, Acrobat Reader 4 est requis pour la compatibilité avec Mac OS 9.x

Ex : "mon mari acrobate a une raideur" (Brigitte Lahaie, apparament ravie).

ADB

(Ah!-Dai-Baie)

Pour Apple Desktop Bus. Ancien connecteur permettant de brancher des périphériques dits "lents" (moins de 30 Kb/s), comme des claviers, des joysticks, des tablettes graphiques… Ce connecteur n'aime *vraiment* pas la connexion à chaud, donc pensez à éteindre votre Mac avant de brancher une souris ou un clavier ADB… sous peine de devoir changer la carte-mère ! Pour les amateurs de chiffres, le nombre maximal de périphériques que l'on peut brancher en même temps est de 16. Cependant, évitez de dépasser plus de 3 périphériques, sinon on pourrait avoir des problèmes avec nos voisins d'Alpha du Centaure (n'importe quoi). En 1998, le port ADB a été avantageusement remplacé par le port USB.

- A,D, B, C, E… (Chantal Goya)
- Oh là là, elle n'y arrivera jamais… (Jean-Jacques Debout)

Administrateur (réseau)

(Ad-ministre-a-Teurtheville-Hague (50), n.m.)

Dans une entreprise, personne censée faire en sorte que tous les ordinateurs fonctionnent bien, que la configuration du réseau est efficace, bref, que tout le monde est heureux. Différencions ici les administrateurs de PC et de Mac, ces derniers ayant beaucoup moins de boulot qu'un administrateur PC (même s'il vous jurera toujours que les PC dans sa boite, ça marche du feu de dieu, et que Windows NT c'est vraiment génial, tout cela sans rire, si si j'vous jure !).

Tiens, si vous ne savez pas quoi faire, d'ailleurs, retournez donc voir la folle journée d'un administrateur réseau PC

- Moi, j'installe 30 Macs en réseau en une journée (un administrateur Mac)
- Ben moi, j'installe un PC en réseau en 30 journées… (un administrateur PC).

Affichage

(Ah!-Fish-Age, n.m.)

Désigne tout ce qui est transmis par l'ordinateur à l'écran. Selon le nombre de couleurs affichables en même temps à l'écran, on parlera d'affichage 8 bit (28 = 256 couleurs), 16 bit (216 = 32768 couleurs, ou milliers de couleurs), ou 24 bit (224 = 16 777 216 couleurs, ou millions de couleur).

AGP

(a-jé-pé, n.p.)

Pour Accelerated Graphic Port. Bus spécialement dédié aux cartes graphiques et permettant d'augmenter la bande passante disponible pour ces dernières.

Aide

(elp !, n.f.)

Un menu depuis Mac OS 8, une icône sous forme de point d'interrogation precédemment. Permet d'accéder à l'aide en ligne (contenue sur l'ordinateur). Elle permet d'activer ou désactiver les Bulles d'aide, ou d'accéder au Centre d'aide ou à l'aide spécifique d'une application. Sur Mac, l'aide est plutôt bien faite, au format HTML depuis Mac OS 8.5, capable de lancer des AppleScripts, ou de vous prendre totalement en main pour effectuer une opération de manière interactive…

Bref, si vous êtes débutant et paumé, c'est là qu'il faut voir en premier. Et non pas en me harcelant d'e-mails, non mais ;-)

"Je suis dans la barre des menus, je suis la plupart du temps ignoré alors que je renferme les réponses aux questions sur tout le système, je suis, je suis, je suis…" (J.Lepers).

AIM

(ah-iiiiiiii-hem, n.p.)

Initiales de Apple, IBM et Motorola. Consortium rassemblant ces 3 constructeurs informatiques qui se sont impliqués depuis 1993 pour créer ensemble le processeur PowerPC, qui équipe les Mac depuis 1994.

AirPort

(Hair-porte, n.p.)

Apparue en même temps qu'iBook, AirPort est une technologie de communication sans fil basée sur le standard 802.11b, dérivé d'Ethernet, et permet le transfert d'informations sans fil entre deux ordinateurs, pourvu qu'ils soient équipés d'une carte AirPort (ou compatible). Avec une distance maximale de 45 m de portée et une vitesse maximale de 11 Mb/s, et proposée à un prix sans aucune concurrence, AirPort est une solution fantastique pour la connexion à Internet sans fil, le transfert de fichiers facile, etc. Pour activer AirPort, il faut une carte AirPort dans chaque ordinateur à connecter sans fil (tout Mac sorti après iBook, sauf les Power Mac G4 PCI). Ainsi, les Mac peuvent déjà communiquer entre eux. Mais si vous souhaitez vous connecter à Internet sans fil, procurez-vous une borne AirPort, qui intègre un port Ethernet 10BaseT ainsi qu'un modem interne 56K. Pour en savoir plus sur le monde des réseaux, consultez le Guide du Réseau sur Gete.Net.

Amusant : au Japon, AirPort s'appelle AirMac (pour des raisons de copyright).

Equivalent du monde PC : toutes les technologies compatibles 802.11… Mais AirPort reste encore aujourd'hui la solution la moins couteuse du marché. Si si.

"Et maintenant, je vais aller à l'airport, thank you beaucoup !" (JC Van Damme)

Album

(ah-leu-baum, n.m.)

Une ch'tite application (ou plutôt, un accessoire de bureau) dans le Menu Pomme, qui permet de garder à portée de main des eléments courament utilisés. Vous pouvez y stocker du texte, de l'image, du son, de la vidéo… Semble avoir disparu de Mac OS X, snif. Des tas de remplaçants existent pour l'Album, le plus célèbre demeurant ScrapIt Pro.

Alias

(ton-nu-ni-vair-imphi-toi-yhable, n.m.)

Imaginez : vous avez des tas de dossiers dans une armoire, vous désirez accéder au dossier de Dupont, et vous ne savez plus où il se trouve (le dossier, pas Dupont !). Imaginez maintenant que vous ayiez directement sur votre bureau un ch'tit bouton qui vous permettrait de faire apparaître le dossier Dupont dès que vous appuyez dessus, hop, vous appuyez, et le dossier il saute, c'est pas génial ?

Un alias, c'est un peu ce petit bouton. Quand vous sélectionnez Créer un alias dans le menu Fichier du Finder, vous créez un lien symbolique vers votre fichier. Un double-clic sur l'alias revient alors à double-cliquer sur le fichier. Mais l'alias pèse seulement quelques Ko, alors que l'original (vers lequel l'alias pointe) peut être beauuuuuuuuuuuuuucoup plus gros. Notez que cet alias peut pointer sur un elément situé ailleurs que sur votre disque dur. S'il pointe vers un fichier/dossier situé sur un disque amovible (lecteur de disquettes, Zip, CD-ROM…), ledit disque sera demandé. Si l'alias pointe sur un elément d'un serveur, la connexion est automatiquement déclenchée vers ce dernier.

Dans le monde Windows, un alias s'appelle un raccourci. C'est la même chose qu'un alias, mais un peu plus con (normal, c'est Windows, eh). Ainsi, alors que l'alias sur Mac peut sans problème retrouver son original après que ce dernier ait été déplacé, le raccourci Windows en sera incapable…

Erreur courante à ne pas faire : sauvegarder l'alias au lieu de l'original. Ah, c'est sûr, on y gagne en place, mais quand au contenu du fichier… :-)

Ah, au fait, on reconnait un alias par son nom en italique, ou, depuis Mac OS 8.5, une petite flêche placée en superposition sur son icône (comme sous Windows, beeeeeeeerk ! Mais si elle vous gêne, allez telécharger AliasArrowKiller, une petite extension toute bête et bien propre qui supprime les flêches indésirables). Toujours depuis ce même Mac OS 8.5, les alias pointant sur un elément supprimé entre temps peuvent être soit conservés, soit supprimés, soit être rattachés vers un autre elément.

Utilitaires pratiques pour les alias :

AliasHelper, AliasZoo, FileBuddy… Tous permettent de retrouver les alias endommagés et de recréer les liens ou de les supprimer.

Equivalent du monde PC : le raccourci.

- Clark Kent, alias Superman.

Aliasing (et anti-aliasing)

(ah-lia-zing-ing-in-ze-choueur, n.m.)

Pour expliquer l'anti-aliasing, rien de mieux qu'un petit dessin :

Vous l'aurez sûrement remarqué, perspicaces que vous êtes : parmi ces deux bandes noires en diagonale, l'une a une apparence beaucoup moins jolie que l'autre (la première, je dis ça à l'attention de nos ami(e)s amateurs/trices de Qui veut gagner des Millions :-) ).

Regardons de plus près, maintenant, en zoomant sur les deux barres :

Avez-vous remarqué ? La barre du bas affiche des dégradés de couleur (de gris, dans notre cas) pour atténuer le contraste trop marqué entre le blanc et le noir, et ainsi améliorer la qualité de l'affichage. Pour rendre les lignes obliques moins affreuses à regarder sur son écran, l'anti-aliasing est donc mis à contribution, en calculant tout seul les différentes teintes intermédiaires pour assurer une qualité d'affichage (et d'impression, ne l'oublions pas !) impeccable. On parle également de lissage.

Mac OS 8.5 intègre une fonction de lissage des polices. Pour se rendre compte de son utilité, sélectionnez Textile comme police d'affichage des menus dans le tableau de bord Apparence, puis activez/désactivez le lissage pour voir la différence… ATM propose également une fonction de lissage de polices.

Alpha (version)

(al-fa-rome-eh-oh-eh-oh-hon-rhan-treu-dub-hou-lau, n.f.)

Etape intermédiaire dans le dévelopement d'un logiciel, qui suit la phase Delta et précède la version béta. Autrement dit, absolument inexploitable pour un utilisateur normal, car il s'agit en réalité d'un gros nid de bugs. Les mauvaises langues rappellent régulièrement que les produits Microsoft ne dépassent pas ce stade jusqu'à leur commercialisation.

"Bah… Alpha, beta, delta… On en est pas à une lettre près avant le lancement… si ?" (Bill Gates, 24 heures avant le lancement de Windows 95).

"Bah… Alpha, beta, delta… On en est pas à une lettre près avant le lancement… si ?" (Steve Jobs, 24 heures avant le lancement de Mac OS X Beta).

Annulation

(Hair-Fransse, n.f.)

Le premier équivalent-clavier à connaitre sur Mac : Commande - Z ! Il permet d'annuler l'opération précédemment executée. Fonctionne très peu dans le Finder (donc, n'espérez pas pouvoir annuler directement une vidange un peu trop intempestive de la Corbeille…). En revanche, dans toutes les autres applications, ne vous en privez pas (même si certaines, comme GoLive ou Quark XPress la gèrent de manière, euh, étrange…).

"L'opération précédente n'a pas pû être annulée. Souhaitez-vous continuer ? Oui - Non - Annuler" (un programme, apparament bourré).

Antémémoire secondaire

(baque-saide-cacheu)

Voir Cache

Antivirus

(an-thi-ouine-doze, n.m)

Logiciel dont le but est de détecter et de bloquer toute attaque en provenance d'un virus informatique. Les antivirus ont souvent une facheuse tendance à être particulièrement intrusifs dans vos activités quotidiennes, rendant l'utilisation de l'ordinateur quasiment impossible (genre : "attention, la lettre "A" que vous venez de taper semble suspecte, voulez-vous la conserver ?", et j'exagère à peine). Une des grandes craintes des utilisateurs de PC qui fait souvent rigoler les utilisateurs de Mac : en effet, aujourd'hui, une majorité des viri (ben oui, c'est latin, eh !) profitent des failles de sécurité des produits Microsoft (voir les viri Melissa et I Love You pour s'en convaincre), failles inexistantes sur Mac, y compris dans les produits Microsoft, cette phrase est vraiment bordélique, je vous l'accorde.

Voir aussi : Virus, Cheval de Troie

Principaux logiciels antivirus : VirusBarrier, Dr Solomon, Virex, Norton AntiVirus, Disinfectant…

Mon choix : aucun. Je sais, je suis dingue, et je prie tous les jours pour ne rien choper :-)

- Meeeeeeeeeeeeerde, j'ai pas mis mon antivirus, je viens de choper une nouvelle souche ! (un utilisateur de PC qui en tient une souche)
-Ah, moi aussi, j'ai oublié mon antivirus… Tiens, au fait, j'ai reçu un message marqué "I Love you", je te le transmets…" (Un utilisateur de Mac, s'adressant malicieusement au même utilisateur de PC).

Aqua

(glou-glou, n.p.)

Nom de la nouvelle interface graphique du Macintosh dans Mac OS X, et qui va donc remplacer l'actuelle interface Platine de Mac OS 8.x et 9.x. Très décriée dans la version Public Beta de Mac OS X, elle a été remaniée pour être plus proche de Mac OS Classic dans sa version finale. Ouf !

"Alors, Aqua, à quoi ça sert ?" (un gars d'Apple France)

Apple Computer Inc.

(som-kaind-euv-frout-komp-annie, n.p.)

La firme informatique la plus adulée par ses fans et la plus décriée par ses détracteurs est, rappelons-le, née dans un garage en 1976, portée par un produit unique, l'Apple ][ (vous pouvez dire Apple 2, je ne vous en voudrai pas), née de l'imagination débordante et des capacités d'ingénieur de Steve Wozniak (qui fait désormais partie du National Inventors Hall of Fame, une des plus hautes distinctions scientifiques aux US), et des talents visionnaires de Steve Jobs le mégalomane. Et depuis sa création quelques jours avant ma naissance (c'est fou, non ?), Apple souffle le chaud et le froid dans le monde informatique, contrariant toujours les Cassandre qui prédisent sa mort depuis 24 ans… Si on ne devait retenir que deux produits chez Apple, ce serait probablement le Macintosh de 84, et iMac, en 98. On adore Apple pour ses coups de génie, on la déteste pour certaines décisions incompréhensibles ou des stratégies commerciales bizarroïdes, mais une chose est sure : la firme qui Think Different ne laisse vraiment personne… indifférent.

Site web : http://www.apple.com/ (si si !)

Adresse : Apple Computer, Inc., 1 Infinite Loop, Cupertino, CA 95014, USA.

L'histoire d'Apple : http://www.aventure-apple.com

AppleEvent

(appeul-i-veunt, n.p.)

Eléments d'un langage permettant l'intercommunication entre applications. En clair : un programme peut causer avec un autre et s'échanger des informations, via les AppleEvent. Mécanisme sur lequel repose une bonne partie de la technologie AppleScript.

AppleScript

(a-peul-skript, n.p)

Un langage de programmation très simple d'accès, proche de l'anglais, et permettant d'automatiser des tâches en créant des scripts. Les scripts créés avec AppleScript autorisent également les applications à communiquer les unes avec les autres et à échanger des messages. AppleScript est extrêmement puissant, mais souvent sous-estimé, pourtant, le gain de temps que cette technologie peut apporter sont très intéressants. A vous de la potasser, donc !

Quelques sites :

"Apprendre AppleScript ? Pourquoi faire ? De toute façon, j'ai pas le temps, j'ai 200 000 images XXX à renommer en série…" (un utilisateur occupé).

AppleShare

(a-peul-cher, n.p.)

Extension du Sélecteur qui permet la connexion avec un Mac distant en utilisant le protocole AFP (Apple Filing Protocol). Lorsque vous sélectionnez AppleShare, vous pouvez voir les autres Mac sur le réseau, et vous y connecter directement. Vous accédez alors au contenu du Mac distant selon les droits d'accès choisis dans le tableau de bord Partage de fichiers du même Mac client. Le contenu des dossiers partagés monte alors directement sur le Bureau.

Attention : ne confondez pas AppleShare (le logiciel client) avec le logiciel serveur AppleShare IP, ni avec le protocole de réseau AppleTalk.

Voir aussi : le Mini-guide du Réseau de Gete.Net.

AppleShareIP

(jhaim-pa-u-niquse-ni-aine-té, n.p.)

Logiciel serveur d'Apple s'installant sur Mac OS et ajoutant des nouvelles fonctionnalités de serveur extrêmement puissantes. En vrac, fait serveur de fichiers AppleShare et SMB (pour les PC sous Windows), serveur FTP, Web, courrier électronique (POP3/IMAP/SMTP), et pleins d'autres trucs encore super balaises. Très décrié des administrateurs UNIX, qui estiment qu'un serveur avec une interface graphique, c'est pas bien et que ça peut faire planter le serveur. Adoré de Votre Serviteur, qui adore pourrir les fans de NT en leur montrant qu'un serveur ASIP peut être fonctionnel en un quart d'heure, installation comprise… et que ça plante moins que ce qu'on voudrait le faire croire. Non mais.

Concurrent du monde PC : Windows NT.

- Voila, donc là je fais un clic, et les PC sur le réseau voient le serveur AppleShare IP… (Un admin de réseau Macintosh heureux)
-Voila, donc, là, j'installe les Services For Macintosh, puis je définis un disque à partager, et les Mac voient le serveur NT sur le rés… ah, ben non, merde, pourquoi ça ?" (Un admin NT, chaque jour).

AppleTalk

(A-peul-tok, n.p.)

Protocole réseau permettant la connexion aisée entre deux ordinateurs Macintosh. Problème : son incroyable côté bavard, il cause, il cause à un point que c'est presque pire que ma maman, c'est dire ! En tout cas, sachez que le protocole AppleTalk peut fonctionner sur différents types de réseau physique : AirPort, Ethernet, LocalTalk, IrDA…

Protocole équivalent mais concurrent dans le monde PC : NetBEUI

Voir aussi : le Mini-guide du Réseau de Gete.Net.

- AppleTalk, c'est bô ! (GG)
- AppleTalk, ça pue ! (les admins réseau)

AppleWorks

(a-peul-oueurquesseu, n.p.)

Application regroupant dans un seul logiciel les fonctions d'un traitement de texte, d'un tableur, d'un logiciel de dessin bitmap et vectoriel, de bases de données, et, depuis la version 6, un module de présentation à la place du module de communications. Il est à noter que le premier AppleWorks tournait en fait sur Lisa. Plus tard, d'anciens programmeurs d'Apple créent Claris, et décident de développer un nouvel intégré de bureautique sous le nom de ClarisWorks. Le succès de ce dernier ne s'est jamais démenti, et il demeure dans bien des cas une excellente alternative à la suite Office. Depuis le retour de Claris dans le giron d'Apple, le produit a été rebaptisé AppleWorks.

A voir :

- Ben moi, je préfère AppleWorks à Word (un utilisateur sensé).

Apple Assistance

(os-kour-aih-dai-moa, n.p.)

Nom du support teléphonique d'Apple. Votre serviteur a eu l'immense honneur d'y travailler durant 18 mois, et ma foi, ce fut une expérience pas dégueu. Tiens, si vous voulez savoir comment ça se passe pour le technicien d'Apple Assistance, consultez donc ce petit script rigolo

Accessoirement, le numéro d'Apple Assistance pour la France est le 08 03 08 96 59.

- Alors, maintenant, nous allons formater le disque dur et réinstaller le système… (un technicien d'Apple Assistance, un jour ordinaire)

Application

(ah-pli-kah-si-hon-du-boa, n.m.)

Désigne un logiciel qui permet à l'utilisateur de créer des documents sur lesquels il influe directement. A l'origine, Apple avait défini dans le Guide de l'Interface utilisateur qu'une application devrait être représentée par une icône de losange, mais ça fait un paquet de temps qu'on ne respecte pas cette norme… y compris chez Apple, grrrrrrr.

Pour passer d'une application à une autre, cliquez sur une fenêtre de cette dernière, ou sélectionnez son nom dans le menu Applications.

Voir aussi : Utilitaire

"L'application XXX a quitté inopinément le système" (L'erreur type Y)

Aqua

(ah-kwa, n.p.)

Nom de l'interface graphique de Mac OS X. Elle est définie par une couleur bleutée du plus bel effet rappelant l'élément liquide (d'où son nom). Elégante, raffinée, mais pas toujours aussi rapide et efficace qu'on le souhaiterait… Cela sera probablement corrigé dans un futur assez proche.

Voir aussi : Utilitaire

"Alors, Aqua, à quoi ça sert ?" (Blague de formateur Apple).

ARA (Apple Remote Access)

(a-peu-ri-maute-hack-sess-taih-konn-ri, n.p.)

Logiciel qui permet la connexion à un réseau AppleTalk via modem (ben oui, ceux qui ont lu le guide du Réseau le savent, les modems ne savent pas faire transiter AppleTalk à la base, eh !). Depuis la version 3.0, ARA permet également la connexion à Internet puisque c'est le logiciel standard pour la connexion via PPP.

Ascenseur

(ah-san-soeur, n.m.)

Elément de l'interface utilisé pour faciliter la navigation dans les fenêtres (bonjour la métaphore : un ascenseur dans une fenêtre…). Un clic dans une partie vide de l'ascenseur permet de faire avancer le curseur d'une longueur de l'ascenseur.

"Et maintenant, cliquez dans l'ascenseur… Comment ça, à quel étage devez-vous aller ?" (un technicien de support teléphonique, visiblement étonné)

Azerty

(kou-rhone-a-zher-ti-deuh-dia-manh)

Regardez la position des premières touches alphabétiques sur votre clavier : si vous lisez AZERTY, bingo, vous êtes en possession d'un clavier de type Azerty, celui courament utilisé par les francophones (les accents y étant plus simples d'accès). Les anglophones (et presque tous les autres d'ailleurs) ont plutôt tendance à utiliser le clavier QWERTY. Sauf nos amis Suisses, qui ont choisi pour des raisons obscures le QWERTZ. La vie est étonnante.

A noter :

"Un clavier Azerty en vaut deux" (blague d'informaticien)


A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N- O - P

La suite arrive bientôt !