
(i-meyl, ang.)
Pour Electronic Mail. Le moyen de communication le plus révolutionnaire de cette fin de siècle (eh oui, pour deux mois encore, eh eh) permet de se transmettre des informations à travers la planète à super méga grande vitesse. Son usage est désormais extrêmement répandu et repose sur l'utilisation de deux types de serveurs : des serveurs SMTP pour l'envoi de messages, et POP pour la réception dans une boite de courrier életronique. Pour lire votre courrier, vous utilisez un logiciel de messagerie (comme Claris E-Mailer, Outlook Express, PowerMail, Eudora ) ou un navigateur Web.
Notez qu'une fois que l'on a gouté aux charmes de l'e-mail, il est difficile de s'en passer. Attention cependant à ne pas s'électrocuter en léchant le timbre (©Perusse)
"Si vous nettoyez vos écrans avec une surface plus dure que l'e-mail, ça raye." (pub débile pour je sais pas quoi).
Liens utiles :
(eh-kran, n.m)
Voir Moniteur.
(e-di-thé, v.)
Afficher le contenu d'un fichier dans un logiciel, la plupart du temps dans le but de modifier ce contenu.
(wouiz, v.)
Faire sortir un disque amovible (CD-ROM, disquette, cartouche Zip ) de son lecteur. Sur Mac, le simple fait de glisser l'icône d'un disque amovible vers la Corbeille suffit pour éjecter son volume. Autre méthode : cliquer sur le disque et sélectionner la commande Ranger du menu Fichier. Evitez cependant de sélectionner Ejecter sur les systèmes précédant Mac OS 8 : elle laisse le "fantôme" du disque et peut poser des soucis d'utilisation.
(eh-muh-lah-theur, n.m)
Logiciel permettant de reproduire le fonctionnement d'un matériel ou logiciel particulier. L'émulation est un domaine où la puissance du processeur est souvent primordiale, le processeur du Mac devant interpréter un code d'origine inconnue. Le logiciel SoftWindows permet d'émuler Windows 95 ou 98 sur un Mac. Mais le fantastique Virtual PC va plus loin, en émulant un processeur Pentium II sur lequel vous pouvez faire tourner n'importe quel système d'exploitation PC (Windows 95, 98, NT, 2000, OS/2, OpenStep, Linux ).
Liens à voir :
(aaaaaaaaa-rg-eu, adj.)
Etat dans lequel on se retrouve lorsque le Mac plante alors que l'on venait d'écrire la dernière phrase de son rapport de 20 pages et qu'on se rend compte qu'on ne l'avait pas encore enregistré son document. Apprenez à le faire dans l'entrée suivante du dico.
(sau-veu-gar-dé, v.)
Une commande que l'on retrouve dans la plupart des applications et qui permet de transférer le contenu d'un fichier de la mémoire vive vers le disque dur, pour un stockage longue durée. Autrement dit, une des commandes les plus importantes à connaitre ! Rappelez-vous donc que sur Macintosh, l'équivalent-clavier Commande-S (Pomme-S) permet d'enregistrer le fichier en cours dans 99% des applications. Certains logiciels ont également des fonctions d'enregistrement automatique.
La même commande que la précédente, mais qui vous permet également de choisir d'enregistrer une copie du document à un autre endroit, dans un autre format ou sous un autre nom.
(deu-boi, n.m.)
Ou Header en anglais. Dans un e-mail, désigne une partie du message normalement cachée et contenant des informations plus ou moins complexes, comme le chemin parcouru par le message, l'expéditeur, le destinataire, le sujet du message, le type de son contenu, le logiciel de messagerie de l'expéditeur ou même des informations cachées par l'expéditeur lui-même. Souvent, ces informations sont cachées par l'utilisateur, mais les visualiser donne parfois accès à certaines infos intéressantes.
(cen-frha-pé, n.f.)
Souvent confondue avec le retour chariot (à droite du clavier), cette touche permet de valider une donnée numérique. Eventuellement, elle sert également à confirmer un choix dans une zone de dialogue (ce que permet d'ailleurs la touche Retour chariot).
(euh-pé-aisse, acr.)
Au lycée, c'était la hantise de nombreux élèves, puisqu'il s'agissait de l'Education Physique et Sportive (ah, les joies des joggings par 5°C un mercredi matin ). Dans le monde informatique, il s'agit d'un format de fichier permettant de stocker des données sous forme de texte ecrit en langage PostScript. Car EPS signifie Encapsulated PostScript. Il est courament utilisé en PAO, et dans des produits comme Acrobat Reader.
(tan-pi, n.f.)
Humaine, à ce qu'il parait. Mais surtout très frustrante lorsqu'elle surgit "inopinément" dans un logiciel et provoque au mieux sa fermeture instantanée, au pire un plantage complet du Mac. Elle est la plupart du temps accompagnée d'un code d'erreur, qui ne vous en dira pas plus sur la cause du plantage, mais vous indiquera au moins ce qui s'est passé. Après, pour trouver l'explication précise
Lien utile : Apple Error Codes'98. une petite application fort pratique pour connaitre la signification d'un code d'erreur.
(baille-baille, acr.)
Désigne la touche Escape sur un clavier. Souvent, permet de sélectionner le bouton d'annulation dans une zone de dialogue.
(ha-lé-o-dho-dho, v.)
Arrêter l'activité complète de l'ordinateur. Pour éteindre son Mac, on peut sélectionner le menu Spécial du Finder et sélectionner Eteindre. Ou alors, enfoncer en même temps les touches Commande-Option-Contrôle du clavier en même temps que la touche de démarrage sur le Mac ou sur son clavier.
(he-taire-net, acr.)
Type de réseau permettant d'interconnecter des ordinateurs (Mac, PC, Unix ). Il en existe plusieurs versions selon leur vitesse : 10BaseT (10 Mb/s), 100 BaseT (100 Mb/s), voire Gigabit Ethernet (1 Gb/s, soit 1000 Mb/s). S'il est impossible aujourd'hui d'atteindre les valeurs théoriques du Gigabit Ethernet, il est quand même assez facile de saturer du 100BT (avec un vulgaire serveur AppleShareIP, par exemple). Il existe différents types de cable Ethernet, comme le coaxial ou la paire torsadée (la plus courante aujourd'hui, appellée aussi RJ-45 et ressemblant à une prise teléphonique, mais en plus épaisse).
A consulter : le guide du Réseau sur Gete.Net.
(he-taire-toque, acr.)
La partie logicielle qui permet de gérer Ethernet sur un Mac.
(mai-chair-pah-ran-jeu-par, p.passé)
Etat du GG parti bosser chez Apple Assistance en Angleterre. Je vous rassure, il a pas trop mal survécu (juste pris du bide, mais bon ).
(ek-sport-éh, v.)
Enregistrer un document dans un format de fichier différent de celui du fichier original. Ainsi, si vous désirez intégrer une image sur un site web et que vous travaillez vos images avec Photoshop, vous ne pouvez directement intégrer vos documents Photoshop dans la page : vous devrez les exporter au préalable dans un format utilisable par le navigateur (comme les formats GIF ou JPEG). Pour que le logiciel puisse exporter dans des formats de fichiers différents, il faudra souvent que ce dernier passe par l'utilisation de filtres (intégrés ou non dans l'application).
(flaih-ksi-yon, n.f)
Attention, gros morceau ! Une extension est un petit bout de logiciel chargé au démarrage du Mac dont le but avoué est de modifier le comportement du système ou d'une application en particulier. Ainsi, si le Mac ne dispose pas d'une fonction, rajouter une extension peut suffire pour le modifier. QuickTime est une extension, Open Transport aussi, ColorSync également Bref, tout ce qui ajoute des fonctions mais n'est pas strictement nécessaire au démarrage.
Toutes les extensions doivent (devraient ?) se trouver dans le dossier Extensions, au coeur du Dossier Système. On reconnait une extension à son icône en forme de puzzle.
Problème : chaque extension est chargée à un emplacement bien précis en RAM. Mais imaginez ce qui peut se passer lorsque deux extensions essaient d'inscrire des informations dans le même bout de RAM en même temps Eh oui, c'est le plantage assuré ! Tout est donc affaire de compromis : pas assez d'extensions, votre productivité risque de baisser. Pas assez, le système devient instable Il est donc indispensable de faire régulièrement le tri (surtout que nombre d'extensions se rajoutent toutes seules dans le dossier Extensions !). Pour cela, utilisez le Gestionnaire d'Extensions, ou l'un de ses nombreux remplaçants comme l'excellent Conflict Catcher.
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