
(i-zi-top-class, adj.)
Mot exprimant bien globalement ce qu'est le Macintosh.
"Internet Plus Facile c'est Le Macintosh Avec" (campagne débile de pub de 1996).
(fak-ze-po-liz, n.f.)
Pour Frequently Asked Questions, "Questions fréquemment posées". Terme désignant un document regroupant les questions souvent posées à propos d'un logiciel ou d'un matériel particulier. Les FAQ concernant les groupes de discussion fr.comp.os.mac-os sont postées sur Gete.Net régulièrement et mises à jour par Votre Serviteur. Vous pouvez les trouver ici, ainsi que celles des autres groupes de discussions de la hiérarchie fr.comp.sys.*. Vous en trouverez également d'autres sur la Tech Info Library (souvent traduites en français sur la TIL FR).
(fak-seu, n.m.)
Pour Fac-similé. Un fax (ou telécopieur) est un appareil permettant de transmettres des données sur papier ou numériques (sur votre Mac) directement par une ligne teléphonique. Dans un fax, y'a un modem pas très rapide (de toute façon, rappelez-vous que France Telecom ne garantit pas un débit supérieur à 9600 bps sur une ligne teléphonique, et si vous ne me croyez pas, demandez à votre agence FT la plus proche), une imprimante pour imprimer les fax qui arrivent et un scanner de piètre qualité pour numériser grossièrement le document à faxer. Pas encore remplacé par l'e-mail, malheureusement pour les forêts.
(fak-seu-mod-aim, n.m.)
Si votre modem est également un fax-modem, vous pourrez envoyer et recevoir des fax de et sur votre Mac, délire non ? Fonctionnalité désormais standard sur tous les modèles. Il faut cependant pour y arriver un logiciel de fax Américanisant en diable, Fax STF livré avec les produits Apple aujourd'hui est de piètre qualité Mieux vaut prendre un vrai soft francophone comme FotoMac.
(feuh-naitr, n.f.)
Un elément essentiel de l'interface du Macintosh et de tous les systèmes d'exploitations graphiques d'aujourd'hui. Une fenêtre est un "container" visuel permettant d'afficher le contenu d'un dossier, d'une fenêtre :

Cette fenêtre va afficher des icônes, représentant soit des fichiers, soit des dossiers. Oublions-les donc pour le moment, et concentrons-nous sur la fenêtre elle-même.
Une fenêtre, globalement, c'est quoi ? A y refléchir, c'est pas si facile que ça ! On pourrait dire qu'il s'agit d'un moyen de localiser le contenu d'un fichier ou d'un dossier à travers l'interface graphique. Ben oui, imaginez ce que ça donnerait si on devait bosser sans fenêtres, avec des icônes se superposant les unes aux autres Bonjour le boxon !
"J'ai vu le feu naître." (un pompier dislexique).
"Maintenant, après avoir déplacé l'icône, vous allez fermer la fenêtre." (le technicien du support technique)
"Ah, ok, attendez
BLONK" (le client qui se lève pour fermer la fenêtre de son bureau
)
(fi-chi-é, n.m.)
Tout ce qui peut être manipulé sur l'ordinateur et qui peut être manipulé par l'utilisateur est un fichier, qu'il s'agisse d'une application, d'un utilitaire, un dossier, un document, etc. D'ailleurs, on confond souvent document et fichier, alors qu'un fichier n'est pas forcément un document.
"Oh là là, vraiment, tu m'fichier !" (un informaticien à sa femme, qui visiblement l'a agacé)
(fil-treu, n.m.)
Potion magique composé par une sorcière. Mais même si le monde magique parait parfois magique, parfois diabolique, les filtres servent simplement dans certaines applications de permettre de récupérer des documents d'un type que l'application ne gère pas à l'origine. Ainsi, AppleWorks intègre un filtre RTF pour lire les documents du même nom. Sans ce filtre, impossible d'ouvrir le moindre document RTF dans AppleWorks.
On parle également souvent des filtres Photoshop, qui sont là encore des compléments logiciels additionnels pour augmenter les capacités du logiciel pour gérer de nouveaux effets spéciaux. La sére des Kai's Power Tool (aujourd'hui rachetés par Corel) et d'Androméda font partie des plus célèbres.
(faille-n'der, n.m.)
Le Finder est l'application qui gère le Bureau du Macintosh et permet de faire monter les volumes des différents disques, la Corbeille, etc. Sans lui, la navigation deviendrait bien compliquée sur nos Macintosh ! Et faisez gaffe (©A.Chabat) à ne pas confondre Finder et Bureau. Notez que sous Mac OS X, le Finder perd son statut d'application pour désigner une fenêtre permettant la navigation à travers les disques, fenêtres dont l'affichage est gerée par une application appelée Desktop, on s'en sort pas !
(effe-ki, n.f.)
Voir Fonction (touche de).
(flach, n.f.)
Type de mémoire dont on peut modifier le contenu, ce dernier n'étant pas perdu si aucune source de courant l'alimente. Du coup, on peut y stocker pleins d'infos indispensables. Mais attention, cependant, ce type de mémoire que l'on trouve dans les Flash Card, par exemple, coute cher Plus cher que de la RAM. Du coup, leur utilisation est réservée à de petites capacités. On la trouve désormais surtout dans les appareils photos, où elles font office de disquette. On en rencontre également dans les modems, pour leur faire apprendre de nouvelles fonctionnalités.
(Fonk-scions-du-bois, n.f.)
Désigne les touches marquées F1 à F15 (parfois moins, selon le type de clavier), et utilisées souvent pour assigner des fonctions particulières, comme des macros dans AppleWorks ou des feuilles de style dans Quark XPress. Bref, on les personnalise comme on veut. A partir de Mac OS 9 pour tous les Mac intégrant un fichier Mac OS ROM dans le Dossier Système (technologie New World), et même Mac OS 8.6 pour les iBook et iMac SL (avec le lecteur CD/DVD à fente), on peut ouvrir n'importe quel élément du Finder avec ces touches : une fenêtre, une application, un document, un AppleScript Notez que sur certains Powerbook et iBook, les touches F1 à F6 sont utilisées pour gérer la luminosité, le volume sonore et le verrouillage numérique. Et on les dénomme également FKey, en raison du F qui les précède.
(deih-nej, n.f.)
On confond souvent police et fonte, car le terme anglais font désigne les polices. En réalité, la différence est réelle dans la langue de Victor Hugo (ben oui, pourquoi toujours Molière ?), une fonte représentant une sous-catégorie dans une police. Ainsi, le Geneva 12 gras représente une fonte particulière de la police Geneva.
"Les Bronzés fonte du ski" (ouh là, même pas drôle celui-là )
(Ze-Force-iz-wiz-iou, ang.)
Commande utilisée pour quitter de manière forcée une application lorsqu'elle ne répond plus. On l'active avec Commande-Option-Esc, et on prie pour que ça marche. Si c'est le cas, on enregistre tous les documents encore en état, et on redémarre. Sinon, on pleure. Certains recommandraient de quitter le Finder quand on en a besoin avec cette commande, ce qui est faux : cette méthode n'est absolument pas propre. Préférez un utilitaire comme FileBuddy ou un petit AppleScript qui fera quitter le Finder proprement. Non mais. Sous Mac OS X, la même commande fait surgir une fenêtre demandant quel programme on veut quitter, sans planter le reste C'est beau le progrès !
(for-ma, n.m)
Type de fichier, dépendant de l'application qui l'a créé. On parle de fichier au format Word, TIFF, JPEG, ASCII Une application peut prendre en compte un nombre limité de formats de fichiers. On peut éventuellement ajouter un produit comme MacLink Plus pour augmenter le nombre de formats disponibles.
On parle également de format pour désigner le type de formatage d'un disque : HFS ou HFS+.
(faur-math-aj, n.m.)
Remettre à zéro les données d'un disque (physique). C'est à dire, tout effacer sur ce dernier pour repartir sur des bases saines. Donc, quand on formate, vaut mieux savoir ce qu'on fait, et avoir prévu une bonne sauvegarde du disque auparavant ! On confond souvent Initialisation et formatage. Or, ce dernier s'applique à un volume physique (un disque dur, une cartouche Zip, un CD-ROM ) alors que l'initialisation, moins profonde, ne concerne qu'un volume (une partition d'un disque, par exemple). Pour formater un disque, vous devez démarrer d'un autre disque et utiliser Outil Disque Dur, ou un autre utilitaire de formatage (Hard Disk ToolKit, SilverLining, Anubis, Formater One Pro ).
Voir Coprocesseur.
(frag-eul-rok, n.f.)
Lorsque vous enregistrez des données sur un volume quelconque, le système de fichiers (HFS ou HFS+) va enregistrer chaque fichier là où il peut, le plus vite possible. Mais lorsque vous supprimez des documents, vous créez des "trous" dans le volume, qui vont ensuite être remplis de morceaux (plus exactement, de "fragments") de fichiers. Et plus le volume se remplit, les fichiers se retrouvent de plus en plus dispersés sur le disque, forçant la tête de lecture du disque à faire de plus en plus de trajets pour aller retrouver les morceaux de fichiers sur le volume C'est le phénomène de fragmentation des volumes, qui peut mener à des baisses très importantes des performances des disques. Pour éviter cette fragmentation, deux solutions :
Maintenant, relativisons : il faut vraiment beaucoup utiliser son disque pour qu'il devienne fragmenté, et encore plus pour que les baisses de performance deviennent sensibles. Si vous faites de la vidéo ou de la musique, cette chûte peut être assez importante pour investir dans un outil de défragmentation. Mais sinon A moins de faire de la copie à la chaine de fichiers, vous ne verrez pas la différence. Donc, par pitié, ne suivez pas les conseils des utilisateurs windoziens qui vous jurent leurs grands dieux que Défrag, faut l'utiliser 3 fois par jour, alors qu'ils font un courrier par moi avec Word En tant qu'utilisateur intelligent, faites plutôt un contrôle tous les mois, et si y'a besoin, défragmentez. Sinon, pas la peine. Effectuez également un contrôle si un volume est rempli à 75% de ses capacités, car on arrive dans la limite critique.
(fri-ouer, ang.)
Logiciel gratuit en copie libre. Vous pouvez le dupliquer, l'installer sur toutes vos machines, et éventuellement envoyer un e-mail à l'auteur pour le féliciter de son boulot, ça fait toujours plaisir. Vous pourrez trouver des logiciels en freeware sur VersionTracker, FrTracker et même Gete.net !
Nom francophone : gratuiciel.
(fré-kans-tar, n.f.)
Petite vérité bonne à rappeler : La fréquence d'un processeur n'exprime PAS sa puissance, contrairement à ce que veut le faire croire une légende répandue courament (légende sortie des merveilleux laboratoires-boites de nuit d'Intel. Pourquoi boite de nuit ? Ben suffit de regarder les pubs Intel pour comprendre ). Très grossièrement : tout processeur intègre une horloge à quartz qui lui indique son rythme de fonctionnement, un peu comme un métronome qui bat la mesure. Plus ce métronome va vite, plus le processeur fonctionne vite. Donc, la fréquence peut être utilisée pour comparer deux processeurs de même type entre eux. Mais si on se met à comparer des processeurs de type différents entre eux, ça ne marche plus ! En effet, si on regarde le marché de l'automobile, deux moteurs peuvent très bien dégager le même nombre de tours/minutes à une vitesse donnée, mais la puissance développée par chacun ne sera pourtant pas la même entre un diesel et une essence, ou des moteurs de constructeurs différents, ou de genérations différentes Donc, le Megahertz n'est pas une unité valide de comparaison des processeurs. Eh oui, Intel vous ment, c'est pas cool hein ? :-)