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La suite arrive bientôt !
(mak, n.p)
Nom courant des Macintosh.
(mak-in-toche-iz-bio-ti-fulh, n.p.)
Le seul, Le Meilleur, L'Unique, le Sublimissime, Le Génial, bref, L'Ordinateur par excellence. Il est né en 1984 sous la houlette non pas de Paquarde (mouaaaaaaaarf), mais celle de Steve Jobs, Steve Wozniack, Bill Atkinson, Jeff Ratskins et bien d'autres. Une génèse difficile pour un produit qui allait révolutionner la façon dont on percevait l'informatique. Il implémentait les grandes lignes de l'interface graphique telle qu'on la connait aujourd'hui (un progrès gigantesque comparé aux horribles lignes de commandes de l'époque), et tout cela dans une ch'tite boiboite qu'on pouvait mettre dans un sac pour la transporter facilement. Bref, un ordinateur qui a changé durablement la face du monde. Et même si Windows a remporté quelques victoires, la guerre n'est pas finie pour autant. Non mais.
"Hello." (le premier mot de Macintosh, en 1984)
(mak-o-haisse, n.p.)
Système d'exploitation du Macintosh. Entièrement graphique (donc, sans zorrible ligne de commande), il a été probablement le premier OS à être réellement et facilement utilisable par le grand public. Malheureusement, il a aujourd'hui pas mal vieilli sur certains points, comme la gestion de la mémoire vive ou du processeur. Mais il reste un OS très puissant sur pas mal de points (en particulier pour toute la gestion graphique et le plug'n'play, qui est une réalité sur Mac grâce à la parfaite adéquation entre matériel et logiciel). Et sa succession devrait enfin être assurée avec l'arrivée dès l'année prochaine de Mac OS X.
(mak-o-haisse-thèn, n.p.)
La nouvelle version du système d'exploitation d'Apple, disponible depuis le 24 mars 2001. Il s'agit d'un OS fondé sur une architecture UNIX (donc, normalement, pas pour tout le monde), mais axé grand public par le biais d'une nouvelle interface graphique nommée Aqua (qui a d'ailleurs fait couler énooooooormément d'encre ). Il permettra l'utilisation des applications Carbon (anciennes applications Mac OS 9 mises à jour pour le X) et Cocoa (Mac OS X uniquement), ainsi que le fonctionnement des anciennes applications via une boite de compatiblité appelée Classic. Bref, c'est le système du futur pour Apple. Et n'oubliez pas qu'on ne prononce pas "Mac OS iksse" mais "Mac OS dix", je dis ça pour ceux qui voudraient pas se prendre un rateau en boite de nuit.
Plus d'infos :
(dhu-mak-ro-cil-teu-plé, n.f)
Ensemble de commandes automatisées dans un logiciel. Ainsi, vous pouvez lancer une macro pour créer un courrier au nom d'un client tiré de votre carnet d'adresse puis d'imprimer le document dans la foulée. Bref, automatiser des tâches complètes en un seul clic.
Si ça vous intéresse : il existe plusieurs programmes de macro sur Mac pour automatiser tout un ensemble de tâches entre applications :
Sinon, de nombreux logiciels comme Word, Excel, AppleWorks utilisent des fonctions de macros intégrées au logiciel lui-même.
Attention ! les macros utilisées dans les logiciels Microsoft sont devenues un vecteur de diffusion courant de nombreux virus, dont Melissa ou autres I Love You sont devenus les emblèmes. Attention lors de leur utilisation
(mak-oueurld, n.p.)
L'un des plus célèbres magazines consacrés au Macintosh, et édité dans plusieurs langues. En France, nous avons droit à une adaptation un peu particulière de MacWorld via le magazine Univers MacWorld (anciennement Univers Mac), après la disparition de la VF de MacWorld tout court .
Quand à MacWorld Expo, il s'agit de l'exposition organisée trois fois par an (San Francisco, Tokyo et New York) et durant laquelle sont traditionnellement lancés les nouveaux produits par Sa Seigneurie Steve Jobs.
Le site de Macworld France : http://www.macworld.com/
(mak-té-ssé-pé, n.p)
Logiciel réseau s'installant sur les anciens systèmes d'exploitation (avant le 7.6) et permettant la connexion d'un Mac sur un réseau TCP/IP. Aujourd'hui, MacTCP n'est plus d'actualité, car il a été remplacé par la couche réseau TCP/IP d'Open Transport.
Voir aussi : TCP/IP, Open Transport.
Voir LCD
(méh-diah, n.m.)
Support physique de stockage contenant des informations. On intègre dans cette notion tout ce qui est disquette, disque dur, cartouche Zip, CD-ROM, etc.
(dé-lhé-fan, n.f)
Un ordinateur intègre plusieurs types de mémoire, qui vont stocker des informations avec des méthodes différentes selon le type de mémoire. On peut comparer chaque type de mémoire à une zone de votre cerveau Par exemple, votre cerveau peut stocker des données à usage courant et instantané, comme certains réflexes physiques ou psychologiques, ou comme le langage (on réflechit en fait très peu quand on parle, z'avez pas remarqué ?). Dans un ordinateur, ces infos à usage immédiat sont stockées dans la mémoire cache. Elle est souvent intégrée au processeur ou très proche, et fonctionne super vite. Mais y'en a pas beaucoup tout comme notre cerveau est loin de stocker toute info pour y accéder instantanément.
Ensuite, il y a des choses que l'on apprend, mais qui nous demandent parfois un peu de réflexion. Ainsi, on apprend certaines formules mathématiques de base (comme les tables de multiplication), mais au-delà de ces formules, il nous faudra un tantinet de réflexion. Ce type d'infos est stocké dans la RAM de l'ordinateur (ou mémoire vive) de l'ordinateur. Elle est alimentée électriquement, si bien que son contenu disparait dès que le courant est coupé. C'est pour cela qu'il faut stocker les informations sur le disque dur en faisant Enregistrer dans le menu Fichier. La RAM est rapide (moins de 10 ns actuellement), et plus y'a de RAM, mieux c'est, car les logiciels pourront fonctionner avec plus de mémoire et seront donc souvent bien plus rapides. Les Mac sont livrés de nos jours avec un minimum de 64 Mo de RAM, ce qui représente vraiment le strict minimum pour fonctionner correctement.
Enfin, il reste des informations que l'on met de côté pour ne pas avoir à se gonfler la tête avec ça (comme nos souvenirs d'enfance ). On utilise, puis on met dans une case de notre cerveau, jusqu'à ce qu'il y en ait vraiment besoin. Mais comme le cerveau, c'est grand, il faut du temps pour faire la recherche Exactement le même souci qu'avec la mémoire de masse, comme les disques durs, CD-ROM, disquettes, cartouches Zip et autres DVD. Ils coutent moins cher, sont de taille importante, mais faut pas être pressé (15 ms, c'est pour cela que les applications mettent du temps à se lancer). Pareil avec l'ordinateur : il laisse sur le disque dur les élements dont il n'a pas un besoin immédiat. Quand il en a besoin, il les charge en RAM. Et zou, ça va plus vite.
Vous avez vu comme je suis doué pour les comparaisons ? Normal, formateur, c'est un métier, eh.
Voir aussi : cache, RAM, disque dur.
(mé-moar-vi-dé-ho, n.f.)
Quand une information doit être affichée à l'écran, elle doit passer par la mémoire vidéo. Et plus il y a de mémoire vidéo, plus le Mac pourra gérer des grandes tailles d'écrans, ou même plusieurs écrans sur les PowerBook Bronze et FireWire. Aujourd'hui, un Mac est équipé de SGRAM, de 8 à 32 Mo selon le type de Mac et selon sa carte vidéo. Je vous passe les calculs compliqués pour savoir quelle peut être la surface d'affichage globale selon la quantité de RAM, puisque ça dépend aussi du processeur vidéo et de l'écran, et que les fiches techniques d'Apple l'expliquent très bien.
Voir Mémoire.
(meuh-nu-pohm, n.m)
Tout en haut à gauche de votre écran trone une petite pomme. En cliquant dessus, on voit apparaitre un menu appelé Menu Pomme, dont le contenu est accessible à partir de n'importe quelle application. Si vous souhaitez le personnaliser, il suffit de glisser des éléments dans le Dossier Menu Pomme, situé dans le Dossier Système.
À noter qu'il ne faut surtout PAS placer d'alias de votre disque dur dans le Menu Pomme, sous peine de subir d'incroyables ralentissements de tout le Mac. C'est dit partout dans la TIL, euh non, on dit Kbase maintenant, désolé.
À consulter : le Dossier sur le Menu Pomme, dans Gete.Net.
(jeu-pren-dré-plu-to-lah-fhorh-mhul, n.m)
En haut de votre écran, vous venez de voir qu'il y avait une ch'tite Pomme, qui trône dans la barre des menus. Elle contient tous les menus accessibles dans une application. Un clic sur un intitulé de menu déploie ce dernier. Il contient différents articles (et non pas sous-menus !), ainsi que les équivalents-claviers (qui a dit "raccourci-clavier" ?). Les articles ne sont accessibles que s'ils sont adaptés à la situation, sinon, ils sont estompés (et non pas grisés). Vous voyez, c'est pas difficile de bien parler Mac.
Notez que les menus sont sensés afficher tous les articles utilisables quelque soient les circonstances, et surtout, surtout, la position des articles et la mise en forme des menus ne doit pas être modifiée, car ils constituent un point central de l'interface. Nous allons donc huer nos amis de Microsoft qui ont oublié cette rêgle d'or (faut dire que Microsoft et l'interface, ça fait 95, euh non, 98, euh, 2000, euh ), en inventant les menus dont les articles disparaissent quand y'en a pas besoin. Du coup, on clique, et on voit rien, et faut recliquer pour que tout apparaisse, mais pas à la même place, of course. Mouaaaaaarf. Mais bon, cessons de nous moquer, et profitons de l'exemple suivant, concocté avec beaucoup d'humour drolastique (tellement drôle que même Edika aurait pu le mettre dans un de ses albums).
Question : Comment un bègue appelle-t-il un petit menu ?
(Retournez votre écran pour avoir la réponse Net avantage pour les possesseurs de vieux moniteurs Radius Pivot :-) Et ne m'en voulez pas, je fais ce que je peux
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Allez, retournons un peu à des choses plus sérieuses
(meh-ssa-jeuh-ri, n.f.)
Logiciel permettant d'envoyer ou de recevoir des messages. Certaines messageries utilisent des systèmes propriétaires (comme les serveurs QuickMail ou Lotus), mais avec l'essor d'Internet, c'est surtout l'e-Mail qui a pris le dessus, parce que ça coute bien moins cheeeeeeeeeeeeer et que c'est standardisé, thank you UNIX.
(jé-troi-ins-saihd, n.m)
Voir Hertz.
(o-kil-é-pe-ti, n.m)
Comm un processeur, mais en modèle réduit.
"Mais pourquoi va-t-il chercher un micro pour sa soeur, c'est pour moi l'ordinateur !" (François Perusse, in Les deux minutes du Peuple).
(zeu-dé-vil-iz-bak, n.p)
Cette petite société informatique a conçu ses premiers logiciels sur Macintosh (Word et Excel), avant de décider que y'avait trop de bonnes idées dans le Mac et surtout dans son interface graphique pour que son propre système (l'ignoble Dirty Operating System, ou DOS, que Microsoft avait racheté pour une bouchée de pain) n'en profite pas. Et hop, quelques mois plus tard, Windows, procés et tout le tralala. Pendant des années, Microsoft apparaissait comme LA société qui marche jusqu'à ce qu'on se rend compte qu'un monopole ne s'obtient pas forcément toujours avec des méthodes parfaitement propres. Bref, mise en accusation de Microsoft, procès de la boite, etc. On lui reprochera plus prosaiquement la lourdeur de ses softs, lourdeurs cachant mal des bugs de plus en plus nombreux, et surtout le manque de sécurité des solutions Microsoft (et ça, c'est plutôt grave ), ainsi qu'une ergonomie souvent déplorable.
Pourtant, aujourd'hui, Microsoft est également le plus gros partenaire d'Apple. En investissant 100 millions de dollars dans Apple en 1997, Billou promettait également de continuer à sortir Office pour le Mac ainsi que sa gamme de produits Internet (IE et Outlook), avec des vrais développeurs Mac derrière, enfin ! Et, il faut le dire, les dernières livraisons d'Office (le 2001) et d'IE ou OE sont d'excellente facture, n'en déplaise à certains.
A voir : Le site de Microsoft, Mactopia.
(a-kat-orz-eur, n.p)
1) Interface destinée au pilotage d'instruments de musique numériques. Mais sur Mac, y'a pas de prise MIDI Donc il faudra rajouter des adaptateurs, sur le port modem, imprimante, ou même en USB. Allez sur http://www.macmusic.org pour en savoir plus.
2) Format de fichier musical dont la particularité reste le fait que le fichier MIDI en lui-même ne contient aucune sonorité, mais fonctionne plutôt comme une partition musicale, donnant au moteur MIDI de l'ordinateur (la plupart du temps, QuickTime Musical Instruments sur le Mac) les instruments à jouer, avec quelle note, quelle hauteur, etc. Selon le moteur MIDI utilisé, les sonorités seront de plus ou moins bonne qualité et ces fichiers ne peuvent pas inclure de voix. Mais l'avantage de ces fichiers demeure leur taille extrêmement faible (quelques dizaines de Ko pour plusieurs minutes de musique), idéal donc pour transférer de la musique sur Internet Les musiques de jeu vidéo sont parmi celles qui benéficient souvent d'un passage vers le format MIDI, tout comme les BO de films.
(miz-ah-jhour, n.f)
L'informatique est merveilleuse, chaque logiciel ou matériel benéficiant toujours de nouvelles fonctionnalités de plus en plus puissantes Manque de bol, il arrive souvent que des bugs soient liés à un nouveau logiciel. Alors, on sort une mise à jour dudit logiciel pour éradiquer les vilains n'insectes. Mais une mise à jour peut également apporter des améliorations significatives en terme de fonctionnalités d'un logiciel. Certaines mises à jour sont gratuites, d'autres sont payantes selon le logiciel et l'éditeur. Ces mises à jour sont la plupart du temps disponibles sur Internet ou sur CD-ROM, par l'éditeur du logiciel ou dans les CD-ROMs de magazines. Depuis Mac OS 9, le logiciel Mise à jour de logiciels permet de telécharger automatiquement les nouvelles mises à jour et de les installer dans la foulée en un seul clic. Mais attention, seules les mises à jour des logiciels fournis d'origine avec la machine sont disponibles !
A consulter sur le web :
"Voulez-vous mettre à jour le logiciel Mise à jour de logiciels ?" (Mise à jour de logiciels, parfois très égocentrique)
(meh-gha-ok-té, n.m)
= 1 Million d'octets. Voir bit.
(modh-aim, n.m.)
Quand vous avez besoin de transférer des données entre ordinateur via une ligne téléphonique, vous le faites via un modem. En effet, la ligne teléphonique fonctionne en mode analogique (des p'tites ondes). De l'autre côté, vous avez l'orrdinateur, qui lui utilise des signaux numériques (avec des 1 et des 0). Le modem, ça veut dire modulateur-demodulateur, et ça sert à convertir le signal numérique de l'ordinateur en un signal analogique que la ligne téléphonique peut alors transporter vers un autre modem qui fera la conversion dans le sens inverse (du signal analogique vers le signal numérique) pour qu'un autre ordinateur puisse comprendre les données numériques envoyées par son correspondant.
Aujourd'hui, les modems utilisent globalement la norme V.90 qui assure un débit d'environ 50 Kb/s (environ 5 à 6 Ko par seconde), mais uniquement en descente (du serveur vers le client), dans l'autre sens c'est 33,6 uniquement. Mais bon, ça reste très théorique. Consultez le petit Guide du modem pour en savoir plus !
(mhon-i-teuhr-deu-ski, n.m.)
Nom donné courammant à l'écran sur lequel l'image est diffusée. La caractéristique la plus importante du moniteur reste sa diagonale (en pouces), et le nombre de couleurs qu'il affiche, ainsi que sa résolution maximale. Quand il fait 17", devient automatiquement le centre d'intérêt de toutes les rumeurs qui aimeraient bien l'intégrer dans un iMac
(preu-né-la-san-seuhr, v.)
Tout volume doit apparaitre sur le Bureau du Mac pour être exploité. Lorsque le volume apparait sur le Mac, on dit qu'il "monte" sur le Bureau. Et quand on n'en a plus besoin, on "démonte" le volume. Certains volumes sont automatiqeument montés au démarrage (comme le volume de démarrage), mais il est possible d'en cacher certaines automatiquement à l'aide d'Outil Disque Dur. S'il ne monte pas automatiquement, utilisez la commande Monter les volumes du menu Fonctions d'Outil Disque Dur), ou, si vous avez un disque SCSI, un utilitaire comme SCSI Probe.
(mho-to-roh-lah, n.p.)
Gros, gros, très gros fabricant informatique dont le principal lien avec Apple est d'avoir fabriqué les différents processeurs ayant équipé la gamme d'ordinateurs Apple depuis toujours. Après avoir fabriqué les processeurs 6502, 68000, 68020, 68030, 68040 et 68LC040, Motorola a rejoint l'alliance AIM, à l'origine des processeurs PowerPC. Aujourd'hui, Motorola produit principalement le processeur G4 qui équipe les Power Mac G4, PowerBook G4 et Power Mac G4 Cube, son partenaire et rival IBM préférant se concentrer sur la vitesse des processeurs PowerPC.
(heme-pé-troa, acr.)
Format de fichier extrêmement populaire sur Internet, surtout depuis l'avènement de Napster. Ce format de compression réduit un fichier musical à un dixième de sa taille originale tout en conservant une excellente qualité d'écoute. Mais il est déjà obsolète, vu qu'il va être concurrencé très rapidement par le nouvau format libre OggVorbis. En tout cas, une industrie complète s'est créée autour de la locomotive MP3, et après les lecteurs informatiques, les graveus, les autoradios, les platines CD, on ne voit pas trop ce qui peut résister à cette fièvre Même Apple s'y est mise en diffusant gratuitement son très bon lecteur/encodeur MP3 iTu nes et en sortant son génialissime lecteur MP3 iPod.
(argh, acr.)
Voir DOS.
(tro-koul, acr.)
Terme utilisé durant très longtemps sans qu'on sache vraiment à quoi ça correspond. En fait, un logiciel multimédia regroupe et diffuse des données de nature différente : son, images fixes, vidéos Dans le monde PC, ce terme désigne un ordinateur équipé d'une carte-son et d'un lecteur CD-ROM. Bref, ce que le Mac fait depuis une éternité, quoi. Expression poussée à son paroxysme lorsque les clients se sont mis à vouloir acheter "un multimédia", pour "un ordinateur multimédia". Etonnante mutation du langage A ce propos, nul n'osera nier le rôle fondamental de QuickTime dans le succés du multimédia aujourd'hui, puisqu'il s'agit d'une des technologies-phares du multimédia.
(va-va-voum, adj.)
Désigne un ordinateur embarquant plusieurs processeurs sur une seule carte logique. C'est le cas de certains Power Mac 9500 et 9600 et des Power Mac G4 bi-proceseurs. Cette technique est sensée doubler la puissance du processeur, mais en pratique, ce n'est pas évident, car l'OS doit savoir en tenir compte. Or, avec Mac OS "classique", ce n'est pas le cas, et seules quelques rares logiciels ont été programmés pour en tenir compte. Cependant, avec Mac OS X, la donne est changée, puisque n'importe quelle application Cocoa ou Carbon sait profiter de la puissance des machines biprocesseurs.
(laik-ze-ti-ta-nik, adj.)
Se dit d'un écran capable d'afficher plusieurs résolutions. Et là encore, le Mac sait bien mieux le gérer que les PC (ben oui, avec un OS qui oblige parfois à redémarrer lorsque l'on change la résolution ).
(parhl-moa-mey-heur, adj.)
Une des capacités des ordinateurs est (éventuellement ) d'effectuer plusieurs tâches en même temps : c'est ce qu'on appelle le multitâche. On en distingue deux sortes :
Maintenant, la mauvaise nouvelle : de tous les OS existants aujourd'hui, Mac OS 9.x est toujours et encore le SEUL à fonctionner en multitâche coopératif. Ce qui explique que l'on soit parfois bloqué lors de l'exécution de tâches qui semblent naturelles. Mais la bonne nouvelle arrive : Mac OS X implémente ENFIN le multitâche préemptif tant désiré pour nos Macounours d'amour. Ouf !
(lha-pid-za-é-praiht, adj.)
Si vous avez compris le principe du multitâche, il ne vous sera pas difficile de comprendre ce qu'est le multithreading : la possibilité de gérer plusieurs tâches simultanément au sein d'une même application.
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La suite arrive bientôt !