"Objets inanimés, avez-vous donc une âme ". On se pose parfois la question, et si l'on parle du Mac, on peut sans trop de difficultés répondre que oui :-)
Votre première fois sur Mac est donc votre rubrique. Ici, vous allez pouvoir exposer comment vous avez rencontré cet ordinateur hors norme, comment vous êtes, comme moi, tombés amoureux de la Pomme Et n'oubliez pas : c'est à VOUS de parler, maintenant ! N'hésitez donc pas à m'envoyer vos témoignages, avec comme titre du message (et c'est TRES important, donc respectez-le bien !!!) : MON PREMIER MAC.
Sur ce Bonne lecture !
Je louchais depuis un moment sur le Lisa, vous savez cet ordinateur complètement fou qui était vendu presque 100000 Frs à l'époque et c'est au salon des arts ménager en juin 1985, je crois, que j'ai rencontré, presque pas hasard, une drôle de petite machine affublée d'un nom bizarre. J'étais avec mon fils et nous avons immédiatement craqués tous trois (faut ajouter mon portefeuille pour la coquette somme de 17000 Frs).
Je vous dis pas la tronche de mon épouse le soir nous voyant déballer et nous jeter sur cette chose incroyable qui ne méritait sûrement pas une telle dépense. Elle a pris cela philosophiquement comme une lubie de plus de "ses" hommes et nous a regardé avec un rien de commisération vite effacée tellement notre joie était communicative !
Deux stratégies se sont alors affrontées : mon fils qui ne lâchait pas la souris et qui découvrait tout à "l'intuitif" et moi, un rien inquiet, qui lisait tous les petits manuels livrés avec le macintosh (pas facile à prononcer) de la première page à la dernière.
Découvertes du génial menu pomme, du copier coller (le couper est venu plus tard), de l'album (fabuleux l'album). Première bataille avec Macwrite et les tabulations et premières heures passées avec MacPaint complètement émerveillés par les possibilités et la simplicité de la machine.
Depuis, toutes ma famille (y compris mon épouse, vaincue), tous mes amis, tous mes collègues, tous mes voisins sont sur Mac et n'en démordent plus depuis...
Rolain, un vieux et incurable macintoshien évangéliste !
Mon boulot, c'est l'écriture. Alors, au début était le clavier. Underwood, Olympia, and so on. Puis, une petite Brother électronique qui gardait une ligne en mémoire qu'on pouvait vérifier avant de la balancer sur le papier
Puis le saut vers la micro, dans les années 85/86 (à mon âge, j'ai encore moins de mémoire que les bécanes de l'époque, mais en tous cas GG était encore en culottes courtes, sans parler de Pajak, qu'était pas encore né). Le choix était limité, IBM ou Apple. Va pour Apple II, moins cher.
Déroutant. Genre DOS. Un tas de codes à entrer pour formater le texte, mettre les mots en ital, en gras, etc.
En 88, je lorgnais déjà depuis quelques mois sur le Mac Plus d'un pote. Pourquoi j'ai craqué ? Ça avait l'air simple. Mon copain avait branché le minitel (internet du pauvre) sur son Mac, je trouvais ça génial. Il sortait des tracts, des brochures : c'était comme imprimé. Le seul genre de matos à faire ça.
Je casse la tirelire, fais un emprunt, et me paye un Mac SE (pas 30, SE tout court). Pas donné ! J'ai encore la facture : 28 500 F sans l'imprimante (SW).
Encore plus déroutant. Habitué que j'étais aux subtilités et aux complexités de Pro-DOS, le Wysiswyg m'a perturbé au début. Je voyais des fenêtres, des machins appelés "dossiers", d'autres "fichiers". Difficile à comprendre. C'était très simple mais je m'étais compliqué le cervelet. Au bout de quelques jours, ça roule.
Des conneries, j'en ai fait un paquet. Mais, très vite le pied de mon SE est apparu. On peut se gourer, rien - ou presque - n'est irrémédiable. L'essai-erreur est la règle. Mon SE, il a servi à tout. Des milliers de textes, avec Word 3, puis 4 (j'ai jamais aimé MacWrite), mise en page avec PageMaker (sur l'écran de petite bête, c'était pas évident, mais ça marchait), gestion de fichiers avec 4D.
Je l'ai utilisé pendant 8 ans. Je l'ai toujours. Chaque fois que je passe devant lui, j'ai une bouffée d'affection. J'ai aujourd'hui un PPC 550/225. Mais j'aime toujours l'autre, celui qui m'a dépucelé. Ah ! Si je pouvais l'upgrader en iMac, il serait sûrement content !
"Il était une fois dans un lointain pays au delà de la grande Mer Occidentale, un fanatique adorateur de la pomme multicolore qui travaillait sur l'Apple ][ plus de son lycée. Un jour, il entendit la voix du Grand Prêtre Steve Jobs annonçant la sortie d'une nouvelle pomme multicolore. Notre fidèle se rendit au temple informatique le plus proche, et là ce fut le choc ! Un petit boîtier beige avec un clavier séparé, trônait sur l'autel du temple. Le prêtre s'approcha du fidèle et lui proposa une démonstration. Le fidèle accepta et vit à quoi ressemblerait l'ordinateur de l'an 2000. En cinq minutes, il maniait la "souris" et dessinait avec un sympathique logiciel de dessin nommé MacPaint. L'extaxe passée, le fidèle demanda le prix et comprit qu'il devrait patienter un bon moment avant de se l'offrir. Il acheta d'autres ordinateurs, mais la vision du petit boîtier beige était bien ancrée dans sa mémoire, et onze ans plus tard, un lointain descendant de ce petit boîtier trônait sur le bureau du fidèle, de ce côté-ci de la Grande Mer Occidentale..."
Tiens, c'est vrai, ça, comment je suis arrivé au Mac, moi ? Voyons Aussi loin que je m'en souvienne, j'avais déjà fréquenté des Mac alors que je travaillais dans une boutique d'informatique dans ma prime jeunesse Mais moi, je m'occupais juste du rayon "Jeux vidéo", mon Dieu s'appelait Super Mario, et je vendais des Nintendo à la pelle Je savais juste que le Mac était convivial, mais ça ne m'intéressait pas. Etais-je trop jeune ? Quand je vois mon neveu qui sait allumer son Mac Plus et manipuler la souris à 3 ans et demi, je me demande
Le temps passe, j'essaie de finir (plus ou moins bien) mes études, et j'arrive à la fac Lumière-Lyon II, pour un DEUG d'anglais. On a un module informatique obligatoire, et ça tourne sur Mac. LC III, écran 14", Système 7.1 et MacPaint plus Word 5.1. C'est le choc : enfin, l'informatique est jolie et facile d'emploi, surtout après avoir passé quelques heures avec un PC, à essayer de travailler sous GW-Basic ! En plus, juste au même moment, je travaillais sur un gros projet personnel : la rédaction d'un GROS dossier sur Final Fantasy VI. Je me disais que le Mac rendrait plus facile cette rédaction, la création des tableaux, etc. Du coup, j'ai passé beaucoup, beaucoup de temps dans la salle informatique, pour tuer le temps Et c'était plus constructif que la caféteria :-)
Ensuite, ça a été l'engrenage Jusqu'à mon premier Mac, en avril 1996, pour mes 20 ans, un gros cadeau de la famille : un Performa 6200, avec son écran 14" et une imprimante StyleWriter 2400. Un peu plus tard Je pars en Angleterre, pour suivre une amour (perdue depuis, snif), mais j'y trouve un emploi chez Apple Assistance. Le reste de l'histoire, vous la connaissez peut-être, mais je suis définitivement content de travailler sur Mac. Si l'évangélisation est une tâche difficile, elle n'en reste pas moins passionante : il faut être tenace, ne pas avoir peur d'affronter les idées reçues, mais c'est tellement valorisant de rammener les brebis égarées sur le droit chemin :-)
En Juillet ou Aout 1983 je participais, en tant qu'exposant, à un salon à Montreal. Comme souvent dans les salons il y avait en face de mon stand un specialiste de l'informatique pour PME ; il avait un Lisa et je pense qu'en trois jours j'ai passé plus de temps sur le Lisa que sur mon stand.
Periode de latence jusqu'en Decembre 83 : le Lisa c'etait vraiment trop cher pour une machine qui ne me semblait bonne qu'au plaisir, en tous cas pas présentable dans mon entreprise equipee d'IBM 34 avec responsable informatique et tout et tout. Décembre 83, le fils d'un ami, fana d'informatique (le fils pas le père) me parle de Lisa, ce qui reactive mes desirs coupables, et du nouveau petit qui doit sortir en Janvier 84 aux USA et qui porte le nom de Macintosh. J'ai trouve dans l'annuaire un vendeur d'Apple II à qui j'ai posé la question du Mac
Vers Mars-Avril j'ai pu voir la bete en demo avec clavier US et j'ai laissé sur place un chèque d'accompte de 10 000 F pour etre le premier livré.
Après un été de pratique en famille (draw, paint et write), puis la livraison de Multiplan, j'ai osé apporter le Mac à mon bureau. Malgré les quolibets j'ai tenu bon et un an après il y avait 4 Mac dans la boite en plus du 34.
Depuis j'ai tout eu : SE, Portable (la valise), Duo, 8200, 9600 Aujourd'hui j'ai changé de metier, je travaille presque seul (secretaire à mi temps) mais j'ai absolument besoin du G3 400, de l'iMac, du 8200, d'un 5000 quelque chose laissé à l'etranger, du 5300CS et du TAM qui trone dans mon salon.
Yen a des qui dépensent leur fric dans des objets sans interêt ; moi c'est dans les merveilleuses machines Apple.
Mon premier Mac, il est venu avec mon premier job, en 86. Je sortais de Sup de Co (Poitiers), où, entre autres on avait appris l'informatique sur des Apple IIe. Après mon SM, j'ai trouvé un emploi d'attaché de direction dans un centre de formation continue (secteur de l'enfance handicapée). Le Mac, en fait, on a été plusieurs à en décider l'achat. Il y avait un sociologue, un ergonome, et moi, l'apprenti gestionnaire-formateur. On a acheté le Mac, un Mac Plus, je crois, avec une Style Writer, et on l'a installé dans l'ancien bureau du directeur.
On s'est vite mis à tout faire dessus, le catalogue du Centre, le courrier, la facturation, la rédaction des mémoires, les documents pour les stagiaires, etc. On s'est aussi acharnés à mettre notre secrétaire dessus : 52 ans, n'ayant connu que des machines à écrire mécaniques, puis électriques, affolée déjà par l'irruption de ce machin dans son paysage, travaillant essentiellement pour payer les traites de sa maison de campagne, où elle espérait passer une retraite bien méritée. Ce fut dur, mais on est arrivés à quelque chose, même avec elle.
Mon pire souvenir sur le Mac : les incessants échanges de disquettes. Les meilleurs : un rapport fait à trois sur l'intégration d'un IME (Institut Médico-Educatif, établissement pour enfants handicapés) dans le centre ville d'Alençon, et un jeu de plateau dont la musique, 15 ans après, me revient parfois en mémoire, mais dont le nom m'échappe.
Ca, c'était Mon premier Mac. Ensuite, il y a eu mon premier Mac SE, mon premier LC 475, et je bichonne encore mon premier PowerMac 5500, en rêvant de mon premier iMac et de mon premier G3... Car le prochain, ce sera toujours un peu le premier.
Moi, c'est mon mari qui m'a convaincue, et qui s'en mort les doigt tant le Mac me prend de temps... Il est rentré un soir avec des gros cartons, un Performa 5300 et l'imprimante SW color 2500. Il installe tout ça dans un coin en haut de l'escalier, face au mur et dos au Léman, pas moyen de faire autrement... Je râle, je trouve les gosses trop jeunes pour les laisser l'utiliser, ce sera au détriment de l'école, etc... Je ne veux rien savoir de la bête. On me dit quand même que si je clique sur "ce bouton", la machine m'explique tout. Alors un jour de flemme, seule à la maison, je clique sur le bouton... et je n'ai plus jamais lâché la souris! Aujourd'hui, nous avons un G3B&W, je viens de passer au 8.6, tout baigne!
Mon premier mac a failli ne jamais arriver. J'avais à peu près 12 ans. Après 4 ans de folie-jeux vidéos, ma mère en a eu marre. Après avoir déboursé 2500 Fr pour une console revendu (certes plus cher) deux mois après, elle a dit stop. Elle m'a donc parlé d'un ordinateur - pas un mot de plus. Je vois un gros magazine tout moche à la libraire qui parle un langage barbare. J'avais pris un magazine pc. Je vais voir un copain, il me dit qu'il va en acheter un. Je me dis "go pour un pc à 10 000 Fr" (le moins cher à l'époque). J'annonce ça à ma mère, qui aussitôt pique une colère : "Non mais ho ! Je bosse dans l'édition, t'auras un mac mon petit !". Je boude, et elle m'achète le mac qui sur le papier est équivalent au pc bas de gamme (avec 4mo de ram et 3500 F en plus). Et le petit LC 630 arrive dans ma chambre. Deux cd : l'enfer du jeu qui m'a fait découvrir Wolf3D et Rebel Assault.
Je ne quittais plus cette ordinateur. Plus de console pendant un moment. Je découvre ClarisWorks, et avec le dessin vectoriel, je faisais de la fausse 3D pour impressioner les amis. Je jouais à Rebel Assault. Je découvre Quicktime et la vidéo et surtout le son cd que l'on peut éditer. Mon copain a son pc, depuis il n'a jamais plus touché à un ordinateur - il n'en veut plus. Seule chose que je n'ai pas réussie à faire du premier coup (je n'ai jamais ouvert un manuel avant de travailler sur mon mac) : éjecter le cd (je ne voulais pas le mettre à la poubelle).
Mon mac était génial. Un plantage ? "C'est quoi m'sieur ?" Ah si mon premier plantage : installation d'internet explorer. J'avais alors eu mon premier modem qui a grillé le soir d'un orage d'aout 97, snif snif... Par la suite, un 5400 et un G3/266 ont suivi, et je n'ai jamais pensé à quitter cette plateforme (hors petites déprimes lorsque mon mac ne marchait pas, et que les nouveaux étaient trop cher).
J'entends encore : "Apple va faire faillite". Avant je n'avais pas vraiment de réponse, je ressentais cela comme une insulte. Maintenant je peux simplement simplement répondre : "Informe-toi mon vieux, c'était y a 3 ans".
Et puis avoir quelque chose de différent n'est-ce pas génial ?
J'ai découvert le Macintosh il y a déjà 6 ans (que le temps passe vite!!). En fait c'est simple.
J'avais un prof d'anglais (qui d'ailleurs maintenant est devenu un excellent ami) qui etait (et qui l'est toujours) fou du Macintosh. À cette époque j'avais 17 ans. Le courant est très bien passé entre nous deux. Lui était hyper callé dans le Mac et moi je commençait à découvrir le petit monde de la micro-informatique. Au départ j'écoutais (bêtement) les soit disant conseils des copains qui m'insitaient à acheter un PC. (j'ai bien faillit faire une belle boulette!!).
Ayant un bon niveau en orthographe (demi-finaliste départemental du concours d'orthographe), il m'invita à la semaine presse-école qui été, cette année là, organisée au lycée.
Quelle n'était pas ma stupeur lorsque je découvrit cette superbe machine qu'est le Mac!
C'était un Mac LC avec le système 7.5, Pagemaker et plein d'autres choses. J'ai pris mon pied!!
C'était génial. En effet, au lycée nous étions formés sur des PC. Je les trouvait compliqués, affreux, sans aucun intérêt enfin des PC quoi!!! Au moment où j'ai commencé à utilisé la souris du Mac, je savais que mon premier ordinateur serait un Macintosh.
Mon premier Mac a été un Performa 400 (l'équivalent du bon vieux LCII). Aujourd'hui je surf avec un iMac de la première génération, et je suis fou toujours du Mac.
Tony, 23 ans, un Macintoshien forcené.
Mon premier contact avec le mac fut avec un clone : un spectre GCR 512. Ca se passait chez un copain d'un copain, vers 1987, et j'ai tout de suite adoré le graphisme de cette machine.
Le Spectre était un émulateur de macinsoth sur AtariST, avec une petite carte dans le port cartouche pour supporter d'authentiques ROM de Mac512 achetées chez Apple. Avec un moniteur noir et blanc haute résolution et deux lecteurs de disquettes, c'était un moyen très économique pour avoir un Macintosh !!
Le possesseur de cette machine s'en servait, accompagnée d'une imprimante laser, pour sortir des schémas d'aménagement pour les bassins du port du Havre. Et il n'avait pas à rougir du résultat..
Moi, à cette époque, j'étais passé successivement du ZX81 à l'Apple IIe. Déjà, dès 1985, j'avais été impressionné par les quelques photos d'écran du fameux programme d'échecs SARGON III sur macintosh. Autant dire qu'une machine capable d'afficher avec une telle finesse de graphismes, qui plus est 100% du temps, ça me laissait rêveur.
Presque quatre ans ont passé avant que, en 1991, mon père me montre dans le journal une publicité d'un revendeur local pour le Mac LC. Je n'avais jamais imaginé pouvoir posséder un mac, et là il y avait une offre de reprise des AppleII pour 5000F. Un rapide calcul.. 16800 - 5000 donnent 11800.. mais c'est dans mes cordes ! Ce qu'il restait des mes deux années précédentes de boulôts d'été sont donc passés dans le fameux LC, ainsi que mon AppleII. Et là, bienheureuse surprise, non seulement c'est un mac, mais en plus il a la couleur ! Vu qu'il n'y avait pas grand chose dessus au démarrage, je me suis donc plongé avec délices dans HyperCard, apprenant tout seul la programmation HyperTalk. Vint ensuite un voisin qui commença à me passer quelques jeux et utilitaires, pour bien démarrer, ce qui me remplit quasiment immédiatement les 40 Mo du disque dur !
Vinrent ensuite une carte accélératrice 68030 pour le LC et un lecteur de CD externe (Avec MYST :-)
Puis un 7500/100, puis un 604/150 pour le regonfler. Puis, de nos jours, un G3/266MT beige.
Je n'ai jeté aucune de mes anciennes machines, toutes fonctionnent encore régulièrement et le 7500 fait le bonheur de mon petit frère.
Aussi surprenant que ça puisse paraître, ce que je retiendrai toujours de mon premier mac, c'est son odeur.
Elle ne dure qu'un temps, comme pour les voitures neuves. Mais depuis, je l'ai retrouvée à chaque nouvelle machine !
Bon, allez, comme vous êtes gentils je vous raconte comment un ami a failli se voir refuser sa thèse de médecine en 1984. Elle était faite sur Macintosh et non "tapée à la machine", ce qui était une grande première en France.. Shocking !
Quand on sait que sa thèse a débouché ensuite sur la création du Centre 15 du SAMU, on est heureux que les universitaires se soient laissé convaincre :-)
Un MacPlus sous OS 6.0.7! Et même qu'il avait un DD Formac externe d'au moins 30 MO ! Et même que j'ai eu le courage de l'apporter dans mon entreprise. Gros yeux du Directeur Informatique. Quand l'IBM 34 a planté sévère pour trois ou quatre jours, j'ai proposé de facturer
J'ai eu le droit de m'acheter ce dont je rêvais, un MacPortable avec la petite imprimante Diconix de Kodak, avec de plus, une capacité de stockage ex-tra-or-di-naire de 80 MO sur un disque externe alimenté par le port ADB. 3400 F était le prix de ce bijou (le DD). Quand on m'a dit: "Tu es trop vieux et trop cher pour être DG", j'ai ramassé la monnaie et le MacPortable. Il me sert encore de "machine à écrire" à la maison. L'écran à matrice active est bien suffisant pour du texte.
Aujourd'hui je suis entouré de G3 dans la boîte que j'ai créée, mais j'ai toujours un petit pincement quand je vois dans un coin le MacPlus.
J'avais un ami qui possédait plusieurs Macintosh, ma conjointe travaillait avec une de ces machines parce que lui est un Mac Adict et j'ai aimé ce modèle de machine. Alors en 1994 j'ai fini par acheter l'ordinateur de ma belle-soeur qui ne s'en servait pas. Je ne savais même pas où était le ON sur l'ordinateur; à partir de là j'ai appris beaucoup sur le Mac et même à passer des nuits debout. Aujourd'hui, je me suis acheté une nouvelle iMac et j'aime beaucoup travailler avec, mais entre les 2 ordinateurs il y a une énorme différence.
Milieu des années 80. J'intègre ma première boite. Je fais la connaissance de ... Big Blue et de ses PC. Pire, je m'achète un PC, un Copam, sur les conseils (pas très) avisés d'un cousin alors futur ingenieur informaticien. Il est vrai que j'ai l'habitude des caisses à savons, ayant utilisé des Micral durant mes études universitaires. ;-)
Mais un jour ....
Mon boss dépose sur mon bureau un drôle de cube blanc cassé appelé Macintosh. Equipé de 512 Ko de RAM. Et ... grosse déception ! Car l'écran est N&B, contrairement à celui de mon PC. Et plus petit. Le bidule est en plus équipé d'un machin appelé "souris", et qui ne sert probablement à rien. Bref, je refuse mordicus de me servir de ce "pack de lait". Que l'on m'enlève pour le refourguer à un collègue moins obtus moi. Tronche du boss qui pensait me faire plaisir.
Quelques semaines après, je commence à tourner autour de cet engin, à la prise en main si intuitive, ma foi. Et, petit à petit, j'en viens à me servir de plus en plus de cette pomme que j'ai étourdiment envoyer balader quelques temps plus tôt. Penaud, je vais alors demander à ce qu'on me debloque les fonds nécessaires pour avoir le plus vite possible "Monmacamoi" (sic). Ce qui est généreusement accordé, heureusement.
Le virus est entré en moi, et je ne pourrai désormais plus m'en guérir. Mais je n'ai pas eu le coup de foudre, comme on a pu le constater.
Par la suite, au début des années 90, partant aux USA pour un MBA j'ai dû, en démissionnant, quitter mon Mac (alors un SE 30); et acheter, la mort dans l'âme, un PC portable (on m'avait dit que c'était obligatoire). Heureusement, en arrivant sur le campus, je rencontre un Breton équipé d'un Mac II. Il me vient soudainement une envie de transformer mon Sharp en freesbee. D'autant que je m'aperçois grâce à mon nouvel ami Macounet que nos amis américains marient Mac et PC sur le campus.
Retour en France. Sitôt arrivé, j'offre généreusement mon Sharp à mon Papounet. Et m'empresse d'acheter un Mac II VX. Désormais je n'aurai plus jamais de PC. Suivra un PowerPC 7100/66. Au passage je contamine pas mal d'amis. Le Mac est un virus que l'on aime transmettre; et je ne connais aucun malade qui se soit plaint d'avoir été ainsi contaminé.
Enfin, l'année dernière, en 1998, je m'offre mon premier portable Mac sous la forme d'un PowerBook G3/292. Et c'est là que j'ai réellement mon coup de foudre avec le monde Mac. Pas trop tôt, n'est-ce pas ? Mais mieux vaut tard que d'être à jamais resté dans le monde PC. Je suis tellement heureux de cet achat que j'offre aussi le modèle à 250 Mhz à mon Papounet, en sachant que ce sera le dernier cadeau que je pourrai lui faire. Il n'aura malheureusement pas le temps de s'en servir beaucoup, mais sera lui aussi tombé amoureux de la petite pomme.
Aujourd'hui j'ai donc un 7100, que je vais prochainement donner à une association qui en a plus besoin que moi. Et deux PowerBook. Dont je sais déjà que je ne m'en separerai jamais.
Ce que sera le prochain Mac ? Probablement un PowerBook G4, si du moins le PB G3 que j'utilise ici continue à bien me servir, et me permet de gagner de quoi payer son successeur. Je n'ai aucun doute là dessus, voyez-vous. ;-)
15 ans ! C'était le 13 Février 1989 (un samedi), mon père est arrivé à la maison avec une grosse boite beige munie d'un écran et d'une fente. Un clavier, une petite boite munie d'un gros bouton que mon géniteur désigna comme étant une « souris ». Trois branchement plus tard, il change la position d'un interrupteur situé à l'arrière de la 0 à la 1. Aussitôt, un bruit retenti, provoquant le rire amusé, mais un peu surpris de mon frère ainsi que de moi même.
« Papa, c'est quoi ? »
« C'est un Macintosh, un ordinateur »
« Ouah ! »
Bruit de disque dur, le Bureau du système 6.0.7 s'affiche sur l'écran 13. Déplacement de la souris, « clic-clic », « Visite guidée ». Et nous voici poursuivant une colombe dans un décor en noir et blanc pour apprendre à pointer, cliquant sur un deuxième décor pour apprendre à manier l'unique bouton de la souris. Quelques clics plus tard, « SuperPaint » ! Un jour, je serais un grand dessinateur ! « MacWrite » me destinait ensuite à l'écriture, mais finalement, ce sont « ShufflePuck Café » et « Arkanoid » qui me convinrent que je serais un grand joueur.
Je venais de découvrir le Mac à travers le Mac SE. Plus tard, j'imprimerais mes uvres sur ImageWriter, puis sur StyleWriter, j'apprendrais la couleur sur LCIII, la portabilité sur PowerBook 190cs et la vitesse sur PowerMac G4, mais c'est une autre histoire. Ça fait maintenant plus de 15 ans que je sais que le Mac existe !
Tout à commencé grâce à mon paternel, et plus particulièrement à une de ses particularités : il était à son compte. Bien évidemment à l'époque j'étais tout jeune et s'il voulait me voir autrement qu'ensommeillé dans mon lit ben ... il devait m'emmener au bureau avec lui !
A 5 ans donc, je passais mes samedis et des fois mes dimanches au "bureau de papa". Ceci dit, à cet âge on a besoin de s'occuper et je passais donc mon temps devant un VT 120 de couleur ambre. Un psychopathe quelconque avait programmé un petit jeu qui permettait de faire de la musique (du style clavier de piano) avec le haut parleur intégré au VT ... Le résultat devait être horrible mais ça m'amusait tellement !
Et puis un jour la micro est arrivée dans cette entreprise : un service secrétariat équipé dernier cri : trois Apple SE avec imprimantes et tout et tout ! Mon père voulant faire quelques tests avec la bête en a ramené un à la maison pour le WE . Et là moi je suis resté scotché devant cette machine fantastique ! Transportable (enfin pour l'époque), rapide et graphique ... Je me souviens dy avoir passé le WE, et d'avoir eu les yeux qui piquaient pendant quatre jours après son départ aussi ;)
Cet épisode mémorable m'a conduit à faire des pieds et des mains pour avoir un ordinateur à moi ... Et deux ans plus tard je me suis retrouvé devant ... un Amstrad (PC 1640 pour la aficionados) ! Je suis toujours nostalgique au souvenir de cette machine, je garde dailleurs religieusement le manuel. Je nen ai que peu de souvenirs, seulement deux points qui mont marqués : labsence de disque dur (un seul lecteur 525) et le système dexploitation : GEM Desktop, sérieusement pompé sur Mac.
Jai passé ensuite pas mal de temps sur divers ordinateurs, jen ai même fait mon métier ... Depuis jai travaillé sur une grande majorité de PC, quelques Alpha et Sun, sous toutes les versions de Windows, Solaris, Linux mais je viens de revenir à mon premier amour ... Jai récemment succombé aux charmes dun iBook G4 !
Alors maintenant jespère une seule chose : que le successeur de cette machine soit un PowerBook G5.
Ma première rencontre avec le Mac date d'un lointain passé : ce fut en 1993,
avec le fils de ma marraine, qui venait alors de s'acheter un PowerBook Duo
230 pour ses études. On jouait alors à Artillery dessus. Prendre contact
avec les ordinateurs avec cette beauté était un bon début !
Pourtant, mon aventure de l'informatique moderne commençait bien mal, car je
démarrais sur PC, malgré ma première rencontre avec le Duo 230, ne pouvant
mieux faire car je me contentais de ceux de France Télécom, pour aller sur
l'Internet, pendant que ma mère y travaillait. Puis vint un Conpaq (la faute
d'orthographe est faite exprès...) sous Windaube 98. Après 150 000 000 000
plantages, je passe à...Windaube 2000 Pro ! Aïe.. On continue dans la
lourdeur A l'époque, je ne voulais pas d'iMac : comme tout ado boutonneux,
je prétendais qu'il n'y avais pas de jeux (surtout, il n'y avait pas mon
Flight Simulator : je veux être pilote de ligne !) et que cette machine
n'était pas upgradable pour un sou (c'est pas tout à fait vrai, n'est-ce pas
amis bricoleurs !).
Entre temps, je vais revoir ma marraine, et lui reparle de ce vague souvenir
d'une machine portable, ne me rappelant même plus que ce fut un Mac... Elle
m'apprend que son fils ne s'en sert plus et qu'elle me le donne
gracieusement ! Je saute sur l'occasion et le prend, mais je le mets dans un
coin, trouvant mon PC plus pratique.
Puis vint l'hécatombe : on retape la première, et le père revend le PC pour
2000 F, qui bien sûr ne me reviennent pas ! Je redécouvre alors le petit Duo
230, avec un oeil beaucoup plus intéressé qu'avant ; je réussis même à
transférer mon dossier Documents venant d'un PC avec 17 Go de disque sur mon
Duo 230 avec...80 Mo ! Joli tour de force non ? Petit à petit, la passion
commence à me ronger ; pour preuve, je comptais racheter un PC, je n'en ai
toujours pas racheté à ce jour et je n'en veut toujours pas !
Mais mon Duo 230 ne me donne pas accès à ce que j'aime par dessus tout :
l'Internet (et puis, avec 20 heures offertes royalement par France Télécom,
j'enrageais de ne pas pouvoir les utiliser !). Alors vint mon premier job
d'été, et mon premier vrai achat Apple, ou plutôt Microccase : un PowerBook
1400cs 117 MHz, avec 40 Mo de RAM et un disque de 750 Mo. Juste assez pour
traîner mes guêtres sur le Net ! Mais le disque est trop petit ; et hop, un
Noël dans un DD de 12 Go chez MacWay !
Puis ma mère m'annonce que je pourrais avoir l'ADSL si je le voulais, mais
je lui répond la mort dans l'âme que je n'avais ni port USB ni port
Ethernet. Alors je prend le reste de mon Noël déjà pas mal entamé, et je lui
adjoint un anniversaire. Résulat : un PowerMac 6360, toujours chez MacWay,
avec 48 Mo de RAM, un 604e à 160 MHz, et 1,2 Go (!) de disque.
Voilà où j'en suis actuellement. En espérant que tu ne t'es pas endormi, je
te présente mon avenir : soit un PowerBook G4 17" si j'ai mon bac avec 12,
soit un iBook d'occase si je ne l'ai pas, car j'ai toujours un but, depuis
qu'ils sont sortis : avoir MacOS X, avec la dernière version d'iTunes,
et...un iPod 30 Go !